Ce mercredi, Eupen espère pouvoir présenter son nouvel entraîneur. Il est le dernier club de D1A à ne pas encore en avoir. Ces derniers jours, le directeur général Christoph Henkel a eu des entretiens complémentaires avec les deux derniers candidats. Il ne sait pas encore lui-même s'il va combiner, comme il y a deu...

Ce mercredi, Eupen espère pouvoir présenter son nouvel entraîneur. Il est le dernier club de D1A à ne pas encore en avoir. Ces derniers jours, le directeur général Christoph Henkel a eu des entretiens complémentaires avec les deux derniers candidats. Il ne sait pas encore lui-même s'il va combiner, comme il y a deux ans, les fonctions de directeur général et technique. Il doit encore en discuter avec Aspire, qui annoncera par la même occasion quels moyens il mettra à la disposition du club, qui appartient depuis 2012 déjà au holding qatari. Dans une lettre adressée aux partenaires commerciaux et aux abonnés, Henkel a stipulé que les deux parties restaient liées pour deux ans encore, au minimum. Toutefois, quand on interroge Henkel sur l'ampleur du soutien qu'Aspire propose encore, il se montre mesuré: "Nous allons devoir réaliser de solides économies et tenter de nous en sortir par nous-mêmes dans la mesure du possible." Il ne trouve pas trop grave d'être le dernier club à ne toujours pas avoir d'entraîneur. "Nous ne devons pas former toute une équipe. La plupart des joueurs sont toujours sous contrat et nous préférons compléter l'effectif en concertation avec le nouveau coach." Eupen a discuté avec des coaches et des plus chevronnés. "Il devra en tout cas faire progresser les joueurs et être disposé à offrir leur chance aux jeunes. L'année passée, ça ne s'est pas suffisamment produit." Eupen n'a jamais parlé du poste d'entraîneur avec le directeur technique Jordi Condom, démissionnaire. En ce sens, Henkel trouve logique qu'il ait préféré rallier Seraing.