Si le départ forcé de Patrick Poivre d'Arvor sur TF1 a fait du bruit, d'autres figures emblématiques sont touchées par la crise que traverse le groupe médiatique. Sur LCI, On refait le match, l'émission d'Eugène Saccomano, ne sera pas renouvelée. Un peu comme si les téléspectateurs belges étaient privés de Studio 1 à la rentrée...
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Si le départ forcé de Patrick Poivre d'Arvor sur TF1 a fait du bruit, d'autres figures emblématiques sont touchées par la crise que traverse le groupe médiatique. Sur LCI, On refait le match, l'émission d'Eugène Saccomano, ne sera pas renouvelée. Un peu comme si les téléspectateurs belges étaient privés de Studio 1 à la rentrée... Le manque d'audience explique-t-il la fin de l'émission ?Nous avions moins de public qu'en radio, où notre chiffre d'écoute avoisine les 250.000 auditeurs mais l'audience restait bonne. Trois raisons sont à la source de cette décision. Tout d'abord, Jean Clause Dassier, qui a pris la direction du groupe TF1, est forcé de modifier les grilles et recentre LCI sur sa vocation première : l'information générale et économique. Les émissions sociales et sportives passent à la trappe. Ensuite, Dassier estime que tout le monde a copié mon émission. Enfin, TF1 réduit les budgets et se sépare des personnes qui leur coûtent trop cher : Charles Villeneuve, PPDA ou moi. Je suis une victime collatérale. Mais je ne suis pas bouleversé. L'émission continue à la radio sur RTL, où je garde mes fonctions de consultant et d'éditorialiste pour l'équipe de France et les matches de Ligue de Champions. Le foot en France, c'est un peu la déprime, non ? Nous ne vivons pas une belle période. Nous restons sur un échec international et que fait la Fédération ? Elle décide de garder Raymond Domenech ! C'est une erreur grave. On ne change pas un homme. Malgré les mises en garde, Domenech gardera sa méthode : c'est un gros têtu et un égocentrique. Même si je l'aime bien, il a un caractère impossible et il commet des boulettes. Ne pas avoir sélectionné Philippe Mexès en était une. Le football français va encore perdre du temps. Par contre, je dirai que nos clubs ne travaillent pas trop mal, malgré des moyens bien inférieurs à nos voisins anglais, italiens ou espagnols. Vous avez récemment été égratigné par Jérome Jessel, l'auteur de Sexus footballisticus qui prétend que vous avez conduit un des joueurs de l'équipe de France dans un club échangiste. Que faut-il penser de ces déclarations ? L'auteur est un petit con. Ce qu'il met en en scène est un mélange de mensonges et de saloperies invraisemblables. Pour vous dire tellement c'est gros, je n'ai même pas pris la peine de l'appeler. C'est vrai que je raconte souvent des histoires salaces mais de là à passer à l'acte...