Les résultats de la 23e journée de D1 font que, faute d'atteindre un niveau exceptionnel, la compétition reste extrêmement ouverte et le suspens entier dans tous les domaines exception faite de la lutte pour le titre.
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Les résultats de la 23e journée de D1 font que, faute d'atteindre un niveau exceptionnel, la compétition reste extrêmement ouverte et le suspens entier dans tous les domaines exception faite de la lutte pour le titre. Pour le reste, la semaine entière a une fois de plus été marquée par des événements extra sportifs. Cela avait commencé le mercredi par " l'affaire " Standard, où entre auditions et perquisitions, la justice poussa le bouchon jusqu'à venir chercher quatre joueurs sur le terrain pendant l'entraînement. Suite à cela, le groupe fit preuve d'un bel esprit de solidarité en voulant boycotter le match de Lokeren en soutien aux joueurs concernés. Fort heureusement, après mûre réflexion, il décida de défendre ses chances plutôt que de commettre û à mes yeux û une énorme bêtise. Car je ne vois toujours pas ce que cela aurait pu apporter de ne pas disputer cette rencontre. Le samedi, le président Johan Vermeersch prenait une décision très surprenante en limogeant Emilio Ferrera la veille du match alors qu'il aurait déclaré que le duel avec le G. Beerschot était la dernière chance de son entraîneur. Le choc psychologique a bien fonctionné, du moins lors de la première rencontre, et on verra en fin de saison si le président a pris la bonne décision. Johan Vermeersch prétend que son mentor avait des problèmes relationnels et il a sans doute raison. Mais ne le savait-il pas avant de l'engager ? Chaque entraîneur a ses défauts et le président devait en être conscient, lui qui fut joueur de haut niveau et qui a certainement dû rencontrer pas mal de coaches aux nombreux points faibles. Durant ma carrière de joueur, j'ai croisé pas mal d'entraîneurs (et non des moindres), mais tous avaient leurs défauts. Les meilleurs sont ceux qui en ont le moins tellement le métier est difficile. Le dernier événement de la semaine a eu lieu le dimanche quand Marc Wilmots devint le sixième patron sportif limogé de la saison suite à la défaite de son équipe à Ostende (où pour l'instant le choc psychologique ne fonctionne pas trop mal). Au moins, cette décision aura un effet positif pour le peuple belge à qui Marc Wilmots avait promis, il y a deux ans, de rendre tout ce qu'il lui avait donné quand il était joueur. Il va pouvoir, comme il l'avait déclaré, s'occuper pleinement du développement du sport en tant que sénateur alors que cette matière est régionalisée. Il y a dix ans, au lendemain de l'arrêt dans l'arrêt Bosman, il déclarait dans un quotidien que jamais, il ne profiterait de cette nouvelle réglementation par respect pour un André Duchêne qui avait investi beaucoup d'argent sur lui. Demandez à l'ancien patron du Standard ce qu'il en pense, lui qui était menacé trois mois plus tard de se retrouver au tribunal s'il ne libérait pas l'actuel consultant de Club RTL de ses obligations ! Car en fin de saison, Wilmots prenait la route de Schalke 04. Pour l'avoir fréquenté pendant une saison dans les vestiaires du Standard, je ne suis pas vraiment étonné qu'il ait déblatéré ses joueurs dans la presse. On reçoit toujours un jour la monnaie de sa pièce... " Je ne suis pas vraiment étonné que Wilmots ait DéBLATéRé SES JOUEURS DANS LA PRESSE "