"En participant à la Coupe ULEB", dit Vande Lanotte, "nous pourrons jouer à domicile à Ostende, sans devoir émigrer à Gand. Financièrement, c'est un avantage. En outre, le niveau sera encore très élevé. Trois équipes de notre poule ont participé à l'Euroligue dans un passé récent: Partizan Belgrade (remplacé in extremis par Zeleznik), Francfort et surtout Valence, le grand favori de l'épreuve".
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"En participant à la Coupe ULEB", dit Vande Lanotte, "nous pourrons jouer à domicile à Ostende, sans devoir émigrer à Gand. Financièrement, c'est un avantage. En outre, le niveau sera encore très élevé. Trois équipes de notre poule ont participé à l'Euroligue dans un passé récent: Partizan Belgrade (remplacé in extremis par Zeleznik), Francfort et surtout Valence, le grand favori de l'épreuve". Somme: "A partir du moment où l'Euroligue n'incarne plus la poule aux oeufs d'or sur le plan financier, redescendre en Coupe ULEB n'est pas un grand inconvénient. Entre Trévise, que nous avons affronté l'an passé, et Varèse, que nous affronterons cette saison-ci, la différence est minime, mais cette petite différence nous permettra peut-être de gagner de deux points au lieu de perdre de deux points. Le public devrait s'y retrouver. Les ambitions européennes de Charleroi sont plus que jamais d'actualité. Nous sommes sur le bon chemin. Si l'Espagne et l'Italie demeurent hors de portée, l'écart qui nous séparait de la France s'est amenuisé. En période de préparation, nous affichons actuellement un bilan de cinq victoires à zéro sur les clubs français. Des joueurs comme Tony Dorsey (MVP du championnat de France) ou André Riddick (qui fut meilleur rebondeur et meilleur contreur de Pro A), ou un coach comme Savo Vucevic (qui s'est encore rendu à Vittel lundi dernier pour recevoir le prix du Coach de l'Année en France) ont quitté l'Hexagone pour venir en Belgique: c'est un signe. En outre, j'estime que nous possédons un avantage sur d'autres pays européens. Rien ne nous a été donné en cadeau, nous avons dû travailler pour arriver où nous sommes. Ailleurs, il suffisait de puiser dans la manne providentielle des droits TV. Lorsque j'ai vu comment on travaille à Dijon, je me suis dit que c'était presque de l'amateurisme, par rapport à la manière dont tout est organisé à Charleroi". Vande Lanotte: "Dans certains pays, la source est effectivement en train de se tarir. La saison dernière, nous avons joué à Iraklis Salonique devant 400 spectateurs. Je n'ai pas été surpris d'apprendre que ce club grec avait été écarté de l'Euroligue cette saison, faute d'avoir pu présenter les garanties suffisantes. La Belgique, où l'on progresse pas à pas, pourrait profiter de la situation".Somme: "Un club de basket belge parviendra plus facilement au sommet européen qu'un club de football. Entre les Spirous et les meilleurs d'Europe, le budget va du simple au triple ou au quadruple. Entre le Sporting de Charleroi et Schalke 04, on passe de 150 millions à 4 milliards d'anciens francs. L'écart ne peut plus être résorbé".