Evidemment, les Limbourgeois de Genk ont toujours une possibilité de taquiner les Vénitiens du Nord. En gagnant contre Anderlecht le match de retard à jouer dans une semaine, ils reviendraient à un point de Bruges. Cela étant dit sans préjuger des matches du week-end prochain. Finalement, la principale information concerne le fait qu'Anderlecht devra se battre pour obtenir la seconde place en Ligue des Champions 2002-2003... quitte à se rabattre sur une place en Coupe de l'UE...

Evidemment, les Limbourgeois de Genk ont toujours une possibilité de taquiner les Vénitiens du Nord. En gagnant contre Anderlecht le match de retard à jouer dans une semaine, ils reviendraient à un point de Bruges. Cela étant dit sans préjuger des matches du week-end prochain. Finalement, la principale information concerne le fait qu'Anderlecht devra se battre pour obtenir la seconde place en Ligue des Champions 2002-2003... quitte à se rabattre sur une place en Coupe de l'UEFA.Ce fut, en tout cas, ce dernier schéma de pensée qui fit trembler le Stade Constant Vanden Stock en début de semaine dernière. Mais c'est normal: des joueurs d'expérience et de réputation n'aiment jamais jouer dans un système qui les rend plus mauvais qu'ils le sont en réalité. Les horribles matches à Bruges et contre Alost ont certes été des gouttes d'eau corrosives pour la crédibilité vacillante d'Anthuenis, mais ils n'ont absolument rien apporté de neuf à la réalité des choses. Cela fait longtemps que l'entraîneur ne fait plus l'unanimité dans son noyau.Le vrai drame des Mauves est que tout soit sorti sur la place publique. La raison en est très claire: cela fait longtemps que les joueurs disent pratiquement ce qu'ils veulent au sujet de leur club sans que ce dernier n'agisse en la matière. Nous l'avions déjà souligné quand De Boeck (tiens!) s'en était pris de façon virulente à Mornar puis Baseggio sur la place publique. Le capitaine mauve joua là un rôle qui n'était pas le sien et exposa déjà ouvertement des problèmes internes. Mais pas de réaction du club! Alors qu'on aurait coupé la tête du joueur si Anderlecht jouait en Serie A ou en Liga... Finalement, en l'absence du duo Roger Vanden Stock- Alain Courtois, c'est Michel Verschueren qui géra l'affaire en tentant à tout prix d'en minimiser les effets négatifs. Il parut mal à l'aise et à bout de souffle à certains moments, mais comment rectifier en quelques heures une situation complètement faussée par le fait qu'on ne parvient pas à réaliser qu'un paternalisme bien-pensant ne tient plus la route face à des joueurs âpres au gain et angoissés par leur image? Il y a toujours des catastrophes quand les garde-fous sont rouillés. Autres temps, autres moeurs.Mais si la direction mauve veut éradiquer ses mauvaises habitudes, l'équipe disposée offensivement à Gand n'a pu ramener qu'un point.Autre équipe, mêmes résultats...John Baete, , ,