On peut difficilement prétendre qu'il a effectué un pas en arrière en étant transféré de l'Espanyol, pensionnaire du subtop ibérique, au multiple champion grec, l'Olympiakos, directement qualifié pour les poules de la Ligue des Champions. C'est le raisonnement suivi par le gardien Erwin Lemmens (30 ans) quand, à la mi-juillet, il a paraphé un contrat de deux ans en Grèce.
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On peut difficilement prétendre qu'il a effectué un pas en arrière en étant transféré de l'Espanyol, pensionnaire du subtop ibérique, au multiple champion grec, l'Olympiakos, directement qualifié pour les poules de la Ligue des Champions. C'est le raisonnement suivi par le gardien Erwin Lemmens (30 ans) quand, à la mi-juillet, il a paraphé un contrat de deux ans en Grèce. Absolument. J'avais entendu des échos très positifs à son égard. On le présente comme un vrai entraîneur de l'élite. Pouvoir jouer sous sa direction constitue une expérience fantastique. En plus, il parle néerlandais, ce qui ne peut que me faciliter la vie et favoriser mon intégration. Oui, c'est parfait. Je suis très surpris par l'approche professionnelle qui règne ici, à tous points de vue. Rien n'a été laissé au hasard depuis mon atterrissage. Généralement, un club est content que vous signiez le contrat puis vous abandonne plus ou moins à votre sort. L'Olympiakos ne m'a laissé tranquille qu'à partir du moment où j'avais trouvé une maison et que j'étais installé. Je ne crains pas de me heurter à quiconque. Nul n'est irremplaçable et cette concurrence m'aide à me surpasser. J'ai l'ambition de devenir titulaire, même si je sais pertinemment bien que c'est un énorme défi, puisqu'il équivaut à prendre la place du champion d'Europe en titre. Non car nous avons joué à tour de rôle pendant la préparation. Le meilleur sera titulaire. Je suppose que ce choix ne sera opéré qu'une semaine avant la reprise du championnat. Pas pour le moment car les résultats obtenus jusqu'à présent ne comptent pas. L'entraîneur et mes coéquipiers m'ont cependant expliqué que ce pouvait devenir un enfer. Huit à dix mille personnes assistaient au premier entraînement, dans notre complexe. Fanatisme et agitation seront notre lot mais j'apprécie pareil amour de son club. Cela fait partie du football de haut niveau. La teneur est largement positive car on se plaint fort peu. Seuls les résultats restent décevants. Le changement de système de jeu requiert du temps. La deuxième mi-temps se déroule toujours plus difficilement car beaucoup de joueurs ne sont pas encore en pleine forme. Rivo est une étoile aux yeux des gens mais il se distingue par son calme et sa simplicité au sein du groupe. Il veut remporter des prix mais ne se met pas en évidence. Il reste très ambitieux. Quand je le vois à l'entraînement, je comprends qu'il n'est pas venu ici pour se balader. Il ne recule devant aucun effort. Il évolue généralement à droite devant ou sur le côté du triangle médian. Oui, ils l'aiment parfois trop. Beaucoup tentent aussi d'attirer l'attention en marquant. Ici, quand vous êtes célèbre, vous devenez très vite un héros. Auparavant, la tactique ne les intéressait guère et c'était encore plus cool car ils étaient toujours les meilleurs. L'entraîneur a remis de l'ordre. Il ne tolère ni le laxisme ni le confort : tout le monde doit apprendre à penser en termes tactiques et à jouer plus rapidement. Nous sommes d'ailleurs en bonne voie : nous jouons déjà en deux ou trois temps. (il rit). Le dernier homme ne peut plus se retrouver en pointe non plus. Si nous voulons obtenir de bons résultats en Ligue des Champions, nous devons nous appuyer sur un système solide. Jouer contre Bruges serait chouette. Frédéric Vanheule" J'avais entendu beaucoup d'échos positifs à l'égard de Trond Sollied ".