Il quitte l'entraînement - un match à onze contre onze - avec le sourire aux lèvres. Chris Janssens (36 ans) revit. " Ces séances me permettent de retrouver mon rythme. Lors des premiers matches avec le Lierse, j'ai senti que j'avais trop peu joué ces derniers mois ".
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Il quitte l'entraînement - un match à onze contre onze - avec le sourire aux lèvres. Chris Janssens (36 ans) revit. " Ces séances me permettent de retrouver mon rythme. Lors des premiers matches avec le Lierse, j'ai senti que j'avais trop peu joué ces derniers mois ". L'ancien capitaine de Westerlo a échoué à Zulte Waregem, qu'il affronte dans dix jours. " Ce sera un match comme un autre. Je n'ai joué à Zulte que six mois. Je n'ai aucun lien avec ce club. Francky Dury m'avait convaincu par téléphone. Il avait besoin de moi dans le même registre qu'à Westerlo mais jamais je n'ai joué dans ce rôle. Tony Sergeant n'a pas rejoint le Standard comme prévu. Or, nous avons le même style de jeu. Nous aimons nous infiltrer. J'ai donc dû reculer d'un cran, au médian défensif. J'ai atteint un bon niveau contre Moscou mais ensuite Nicolas Frutos m'a berné deux fois, sur des longs ballons ". Le médian a compris qu'il était fini à Zulte Waregem. Dury a déclaré que son trio médian ne fonctionnait pas avec Janssens. " C'est un connaisseur, je m'incline mais je ne jouais pas à ma place de prédilection. Ce triangle n'était d'ailleurs pas meilleur sans moi. Dury a ensuite essayé un quatuor avec deux médians axiaux et deux latéraux offensifs. Je n'y avais pas ma place, je le reconnais ". Le médian a accepté sa situation, sachant qu'il partirait rapidement. " L'entraîneur estimait aussi que c'était la meilleure solution. Dury est bon mais nous avions du mal à communiquer. Le groupe était fantastique. Pourtant, jamais je ne me suis senti heureux à Waregem. Je ne sais pourquoi mais certaines personnes, dans l'entourage du club, me regardaient de travers ". Professionnel accompli, le Campinois ne sent pas le poids de l'âge. Ce n'est pas là qu'il faut chercher les raisons de son échec. " J'ai perdu un peu de mon explosivité et de ma vitesse mais ce n'est pas très grave puisque je n'ai jamais misé là-dessus (il sourit). C'est à cause de cette perte de vitesse que je ne veux plus jouer au c£ur de la défense. Je n'aime pas avoir trop d'espaces dans mon dos. Physiquement, nul ne peut me faire souffrir. Je n'ai rien perdu en puissance. D'ailleurs, je ne me suis pratiquement jamais blessé l'année dernière. On ne décline pas en six mois. J'ai inscrit douze buts à Westerlo mais je n'ai jamais réussi à Waregem ce que j'avais réalisé dans mes autres clubs ". JAN-PIETER DE VLIEGER