Vision tactique

Partisan du 4-3-3 mais s'adapte à l'adversaire et à son effectif. A beaucoup joué en 4-4-2 la saison dernière car estime qu'il s'agit d'un système flexible. Aime le pressing haut. Mise beaucoup sur ses sensations et son passé de joueur. Sent bien son vestiaire et le match mais sait qu'il a encore beaucoup à apprendre tactiquement.
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Partisan du 4-3-3 mais s'adapte à l'adversaire et à son effectif. A beaucoup joué en 4-4-2 la saison dernière car estime qu'il s'agit d'un système flexible. Aime le pressing haut. Mise beaucoup sur ses sensations et son passé de joueur. Sent bien son vestiaire et le match mais sait qu'il a encore beaucoup à apprendre tactiquement. Arsène Wenger, un homme calme qui n'a pas besoin d'élever la voix pour imposer le respect et dont il retient le leitmotiv : " Un coach n'est rien sans de bons adjoints ". Parle peu mais consacre du temps à ses joueurs. Leur parle avant chaque entraînement et les appelle parfois individuellement dans son bureau. Crie rarement. Donne du crédit et de la liberté mais compte sur l'autodiscipline. Marié à Marie-Pierre. Père de Sarah (18), Elena (15) et Elsa (8). Le prénom de la plus jeune est une contraction des prénoms des deux aînées. Observe beaucoup, laisse le travail de terrain à ses adjoints. Se réunit chaque jour avec le staff technique. Laisse chacun faire son travail et prend la décision finale. Fait du fitness à la maison, participe souvent à l'entraînement. A été opéré à la hanche et les efforts violents lui sont interdits. Parle calmement, ne trouve pas toujours ses mots. Craint les journalistes et évite d'attirer l'attention, bien qu'il ait des allures de star. Pas facilement accessible. Possède un hôtel au pied du Lion de Waterloo et a tenu un restaurant à La Louvière. Bouge énormément devant son dug-out. Ne crie pas mais fait de grands gestes ou appelle ses joueurs. En match, toujours en costume ou en imperméable. Toujours tiré à quatre épingles. Son palmarès de joueur lui confère une autorité naturelle. Sociable, de bonne compagnie. Sobre. Garde les conclusions les plus dures pour le lendemain des matches. Après les rencontres, parle longtemps avec ses adjoints. En 2005, son frère Pino est décédé dans un accident de travail. Enzo a quitté le monde du football pendant deux ans. Ne possède pas encore la Licence Pro. Suit des cours de néerlandais. A grandi dans un quartier ouvrier de La Louvière. Sa mère était le personnage central de la famille. Joueur, il disait : " Je suis toujours stressé, j'ai peur de décevoir ". A besoin qu'on lui témoigne de la confiance et n'en a pas toujours bénéficié, ce qui explique sa méfiance. Ecoute beaucoup. Très sensible à la critique. " J'espère un jour pouvoir faire taire mes détracteurs ".