On raconte que tu mets des tacles solides aux jeunes qui se prennent un peu trop au sérieux.

SÉBASTIEN POCOGNOLI : J'ai toujours fait ça. C'est pour leur bien. Je veux les aider. Il faut être un peu sec par moments. Je me souvi...

SÉBASTIEN POCOGNOLI : J'ai toujours fait ça. C'est pour leur bien. Je veux les aider. Il faut être un peu sec par moments. Je me souviens de mon premier entraînement à Genk, j'étais un gamin. J'avais ramassé un coup de poing d'un ancien parce que j'étais très hargneux. Je voudrais que nos jeunes soient comme ça. Je voudrais qu'ils n'aient pas peur, qu'ils s'affirment. Ce qui fait la différence entre un bon jeune et un très bon jeune, c'est que le très bon ne craint rien, il est un peu arrogant dans le bon sens. J'ai plus de mal avec ceux qui sont timorés, retirent le pied, se la jouent facile. Si tu veux percer, tu dois montrer que tu es là. En restant dans le respect.