"Quand on s'est retrouvés au tribunal, on n'était pas au courant de la situation. " Un oubli, une méconnaissance du règlement ou, plus simplement, une incompréhension, selon Adem Sahin. " Ce qui nous a été reproché, c'est qu'il n'y avait plus qu'une seule personne parmi les dirigeants de la SCN détenant le club : moi. On ne savait pas qu'il en fallait obligatoirement deux ", souffle le président de l'Olympic Charleroi, au poste depuis 2012. En décembre, son associé Ramazan Arikan démissionne de ladite société pour " raisons personnelles ".
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