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ROBERT WASEIGE (26 août 1939)
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ROBERT WASEIGE (26 août 1939)De ses trois passages au Sporting, on retiendra surtout le premier avec la finale de Coupe de Belgique en 1992-1993 et la qualification pour l'UEFA (quatrième place) un an plus tard. Son deuxième séjour, de 1997 à 1999, coïncidait avec certaines tensions internes. Et son ultime come-back, en 2003-2004, fut pour lui plus un enfer qu'un plaisir. GEORGES SOBOTKA (6 juin 1911)Cet entraîneur tchécoslovaque, ancien international puis naturalisé suisse, a signé plusieurs primeurs avec Charleroi. Avec lui, le Sporting s'est retrouvé pour la première fois seul en tête de la D1 (en 1968-1969), le club a conquis son premier (et seul) titre de vice-champion la même saison et a ensuite débuté sur la scène européenne. JACKY MATHIJSSEN (20 juillet 1963)Il a débarqué à trois matches de la fin de la saison 2003-2004 et a sauvé le Sporting. Depuis, le club n'a plus jamais dû ferrailler pour son maintien. La cinquième place en 2004-2005, avec une équipe plutôt moyenne sur le papier, constitue un des plus beaux exploits de l'histoire de Charleroi. Il en est à sa troisième saison chez les Zèbres et il a décidé de viser un club de plus haut niveau dès l'année prochaine. LUKA PERUZOVIC (26 février 1952)Comme Robert Waseige, il a fait trois séjours au Sporting. Il a d'abord débarqué pendant la saison 1991-1992 et a sauvé une équipe que l'on disait condamnée. En 1995-1996, il a failli qualifier Charleroi pour l'UEFA. Et en 1999-2000, après un bon début de saison pourtant, il a fait partie de la grande lessive qui a notamment emporté Jean Pol Spaute, le président. ANDRÉ COLASSE (24 avril 1943)C'est l'entraîneur qui a signé la dernière montée du club, en 1985, via un tour final de D2 épique. Il s'est illustré au Sporting comme coach après en avoir été un joueur en vue - il faisait partie de l'équipe vice-championne en 1969. Depuis la montée de 1985, Charleroi n'a plus quitté la D1. GEORGES LEEKENS (18 mai 1949)Pour lui, c'était perdu d'avance, c'était l'échec assuré avant même de commencer ! Il est arrivé à Charleroi durant l'été 1994, après les deux superbes saisons avec Robert Waseige. La sauce n'a jamais pris, le noyau s'est vite divisé, les transferts ne se sont pas imposés et les aînés faisaient sans arrêt référence au Liégeois. Quatrièmes en 1993-1994, les Zèbres ont terminé à une pénible treizième place avec Georges Leekens. HARRY AUREDNIK (20 février 1918)Quand il est arrivé à Charleroi, en 1970, cet ancien international autrichien avait derrière lui une superbe carrière de joueur et un beau parcours d'entraîneur (champion de Grèce notamment). Mais il a hérité d'un groupe indiscipliné et a joué à ce petit jeu en traînant régulièrement dans les bistrots de la ville avec ses joueurs. Il a sauté en pleine saison, Tony Antonneau l'a remplacé, mais le Sporting a quand même fini par basculer en D2. RENÉ THIRIFAYS (8 octobre 1920)Il a réussi une grande carrière de joueur avec Charleroi : 13 caps chez les Diables de 1946 à 1949, meilleur buteur de l'histoire du club toutes divisions confondues (246 goals en D1 et D2). Mais comme entraîneur, il a échoué. Il a dirigé le club en D2 lors des saisons 1963-1964 et 1964-1965. Il avait des rapports fort conflictuels avec les joueurs et le Sporting n'a pas bien figuré dans le classement (septième puis douzième). Pol Anoul, qui l'a remplacé, a directement fait remonter les Zèbres en D1. RAYMOND MOMMENS (27 décembre 1958)A sa décharge, il a hérité du noyau du Sporting à l'une des périodes les plus sombres et les plus agitées de l'histoire du club. C'était en 1999-2000, au moment où Charleroi a vu défiler quatre présidents en quelques mois. Raymond Mommens a succédé - pour ainsi dire contre son gré ! - à LukaPeruzovic, puis a été remplacé par Manu Ferrera quelques semaines plus tard. Il ne s'est jamais senti à l'aise dans le training du T1. Il n'a d'ailleurs plus jamais renouvelé ce genre d'expérience. ALEX HORVATH (28 décembre 1938)C'est Jean Piccinin qui était aux commandes de l'équipe au début de la saison 1979-1980, mais il a été remplacé dès novembre par AlexHorvath, qui n'a pu faire de meilleurs résultats que son prédécesseur. Il fut donc à son tour remplacé... par Piccinin. Verdict au bout de la saison : chute en D2.