L'avant wallon, formé à Virton, a éclaté à Waasland-Beveren. Il porte le maillot du Standard depuis trois ans. À trois reprises, il a déjà été classé. Le meilleur buteur du championnat régulier 2014-2015 a même été renvoyé à quelques reprises dans le noyau B des Rouches. Sa situation est en train de s'améliorer. Cet été, le Standard a bloqué son transfert à Willem II, ayant besoin de Belges comme de joueurs qui ne ruent pas dans les brancards quand ils sont écartés. Comme Renaud Emond, précisément. À partir de novembre, Ricardo Sa Pinto lui a accordé sa chance à petites doses. Depuis la reprise, Emond éclate. Il a notamment inscrit le but de la victoire contre le KV Ostende et réussi un hat-trick contre le Club Bruges.

Qu'est-ce qui a provoqué ce revirement ? Son père, Philippe Emond, ex-président de l'Excelsior Virton, l'explique : " Renaud a continué à se battre et à s'astreindre à des séances supplémentaires. Sa Pinto n'a rien contre lui mais comme il a demandé des attaquants supplémentaires en été, Carlinhos et Duje Cop, il a été plus ou moins obligé de les aligner. C'est le sort de Renaud depuis trois ans. Il doit toujours céder sa place et ne peut jamais jouer plusieurs matches d'affilée. Il peut difficilement se profiler quand il joue dix minutes.

Renaud n'est pas l'homme des actions géniales qui font basculer un match. Il a besoin d'une dynamique collective, c'est un homme de rectangle, comme Jérémy Perbet. J'espère que ses récentes prestations lui ont enfin valu du crédit auprès du staff technique et de la direction mais ça reste à voir. Je suis très fier que, malgré les nombreux contrecoups subis, il n'ait jamais craqué. Voir mon fils souffrir fait mal. "

Les observateurs pensent que Sa Pinto a rendu sa confiance à l'avant sous la pression du noyau. Pendant le stage hivernal, le 4-4-2 auquel pensait le Portugais n'a pas vraiment fonctionné, avec Cop aux côtés d' Orlando Sa, alors qu'Emond a marqué à la chaîne dans les matches amicaux, tout en travaillant d'arrache-pied. Quelques joueurs-clés ont donc plaidé sa cause. Avec succès, apparemment.

L'avant wallon, formé à Virton, a éclaté à Waasland-Beveren. Il porte le maillot du Standard depuis trois ans. À trois reprises, il a déjà été classé. Le meilleur buteur du championnat régulier 2014-2015 a même été renvoyé à quelques reprises dans le noyau B des Rouches. Sa situation est en train de s'améliorer. Cet été, le Standard a bloqué son transfert à Willem II, ayant besoin de Belges comme de joueurs qui ne ruent pas dans les brancards quand ils sont écartés. Comme Renaud Emond, précisément. À partir de novembre, Ricardo Sa Pinto lui a accordé sa chance à petites doses. Depuis la reprise, Emond éclate. Il a notamment inscrit le but de la victoire contre le KV Ostende et réussi un hat-trick contre le Club Bruges. Qu'est-ce qui a provoqué ce revirement ? Son père, Philippe Emond, ex-président de l'Excelsior Virton, l'explique : " Renaud a continué à se battre et à s'astreindre à des séances supplémentaires. Sa Pinto n'a rien contre lui mais comme il a demandé des attaquants supplémentaires en été, Carlinhos et Duje Cop, il a été plus ou moins obligé de les aligner. C'est le sort de Renaud depuis trois ans. Il doit toujours céder sa place et ne peut jamais jouer plusieurs matches d'affilée. Il peut difficilement se profiler quand il joue dix minutes. Renaud n'est pas l'homme des actions géniales qui font basculer un match. Il a besoin d'une dynamique collective, c'est un homme de rectangle, comme Jérémy Perbet. J'espère que ses récentes prestations lui ont enfin valu du crédit auprès du staff technique et de la direction mais ça reste à voir. Je suis très fier que, malgré les nombreux contrecoups subis, il n'ait jamais craqué. Voir mon fils souffrir fait mal. " Les observateurs pensent que Sa Pinto a rendu sa confiance à l'avant sous la pression du noyau. Pendant le stage hivernal, le 4-4-2 auquel pensait le Portugais n'a pas vraiment fonctionné, avec Cop aux côtés d' Orlando Sa, alors qu'Emond a marqué à la chaîne dans les matches amicaux, tout en travaillant d'arrache-pied. Quelques joueurs-clés ont donc plaidé sa cause. Avec succès, apparemment.