Eby Brouzakis va faire ses grands débuts en télé durant les JO. Le journaliste de Vivacité présentera Londres 2012, un magazine quotidien, aux côtés d'Hervé Gilbert et d'Anne-Laure Macq.
...

Eby Brouzakis va faire ses grands débuts en télé durant les JO. Le journaliste de Vivacité présentera Londres 2012, un magazine quotidien, aux côtés d'Hervé Gilbert et d'Anne-Laure Macq. Vous aviez réussi les castings pour présenter le journal télévisé. Vous ne regrettez pas d'être finalement resté sur la touche ? Eby Brouzakis : Pas du tout car j'avais expliqué que ma véritable passion demeurait le sport. Le rêve aurait été de combiner les deux mais ce n'était pas possible. La hiérarchie a décidé de me laisser aux sports radio avec la perspective de faire ultérieurement des piges pour la télé. Vous n'en voulez pas à Michel Lecomte ? Non, il n'a jamais adressé de veto. Le casting était intéressant et je devais juste attendre le bon moment pour franchir le cap. L'occasion s'est présentée avec les JO. Michel est le chef et il sait ce qu'il fait. Comment allez-vous vous préparer ? J'ai déjà commencé à m'intéresser à l'actu olympique. En tant que journaliste sportif, je dois être le plus polyvalent possible. J'ai la chance de pouvoir développer cet éclectisme en travaillant pour les journaux sportifs du matin. Je suis aussi des formations ponctuelles avec des gens de la télé. Je m'intéresse à l'arrivée des images, etc. Une semaine avant les Jeux, j'aimerais réaliser une sorte de stage 100 % télé. Mais je ne sais pas si cela sera possible. La pression sera sur vos épaules ! Je ne vais pas mentir : le stress est énorme. Je n'ai pas envie de foirer. L'horaire est idéal, on sera mis en valeur et si je me plante, il y aura beaucoup de monde au balcon ! Bon, je ne pars pas dans l'inconnu. Ce n'est pas comme si je débarquais de la rédaction culture ! Un mot sur le magazine ? Le but sera de fournir un condensé de l'actu aux spectateurs qui auraient raté les moments forts du jour. Le ton sera à la fois rigoureux et convivial. Hervé et moi partageons plusieurs points communs : âge, humour, tchatche,... On présentera de manière détendue, en chemise. Anne-Laure viendra en début d'émission pour assurer la transition avec le direct de l'après-midi. On essaiera de se rapprocher de l'ambiance qu'on retrouve dans On n'est pas des pigeons. Vous n'auriez pas préféré être à Londres pour la radio ? Non, je suis très content de ce que je reçois, notamment durant la saison de foot. La RTBF a une super équipe avec David Houdret, Lise Burion, Manu Jous, Thierry Luthers, etc. Des choix sont posés : ils respectent un équilibre. Et après les JO ? La télé reste un objectif ? Pas de prise de tête. Le reste ne m'appartient pas. Je serai très heureux de retourner en radio.