Selon une étude publiée dans le très sérieux " Journal of Gerontology ", faire l'amour plus souvent permettrait de lutter contre la démence chez les seniors. Pour ou contre l'effet placebo ?

DYLAN DE BELDER : Pour, bien entendu ! Je vais avoir l'air un brin gnangnan, mais mon effet placebo à moi, ce sont mes proches. Quand ça ne va pas, c'est eux qui me remontent le moral. Et parfois, si je suis vraiment dans le dur, un petit thé à la cannelle.
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DYLAN DE BELDER : Pour, bien entendu ! Je vais avoir l'air un brin gnangnan, mais mon effet placebo à moi, ce sont mes proches. Quand ça ne va pas, c'est eux qui me remontent le moral. Et parfois, si je suis vraiment dans le dur, un petit thé à la cannelle. DE BELDER : Je peux difficilement donner la leçon à ces gars-là parce qu'il y a peu, je pensais encore que les vaches buvaient du lait...Je suis tombé de haut (rires). DE BELDER : Ça ne m'a pas coûté plus cher qu'une courgette, mais c'est une belle histoire. J'étais tout petit et je rentrais chez moi après le foot. Le problème, c'est que je n'avais pas mes clés. Du coup, j'ai écrit avec un caillou sur une courgette pour prévenir mes parents que j'étais chez nos voisins, une trentaine de maisons plus loin. Le problème, c'est qu'ils n'ont jamais su déchiffrer la courgette et qu'ils ont fait venir la police. Résultat, plusieurs heures de recherches, mais une bonne leçon de vie sur l'importance toute relative des légumes dans la vie de tous les jours (rires). DE BELDER : Mes deux séances de karaté lorsque j'avais 6 ou 7 ans et mon stage d'équitation quelques années plus tard. Mon cheval a rué et je suis passé par-dessus. J'aime autant te dire que je ne suis plus jamais remonté. DE BELDER : Les baskets Nike. Je pense être officiellement addict, vu que je dois avoir quelque chose comme une cinquantaine de paires, dont certaines que j'ai dû mettre deux fois. À une certaine époque, j'achetais une paire par semaine, c'était n'importe quoi. J'essaie de me calmer un peu aujourd'hui. DE BELDER : Je me souviens que j'avais réuni toute ma famille pour regarder ma première interview télé. Et j'ai assez rapidement déchanté tant j'étais dégoûté par ma voix. J'ai longtemps fait une fixette là-dessus, je la trouvais vraiment dégueulasse. Aujourd'hui, je m'habitue peu à peu. DE BELDER : Pour l'instant, c'est le tennis. Depuis la fin de saison, je fais à peu près 4 h de tennis par jour. Le plus souvent avec Noë Dussenne, mon père ou mon petit frère. On est devenu complètement accro, c'est vraiment étrange. Martin Grimberghs