Un pilote ukrainien a réussi l'exploit d'atterrir sans aucune visibilité sous un orage de grêle en Turquie. Ces conditions climatiques auraient pu coûter la vie aux 121 passagers d'un Airbus A320 de la compagnie Atlas Globas à destination de Chypre, mais n'a finalement fait que dix blessés. Toi, c'est quand la dernière fois qu'on a été fier de toi ?

Dylan Batubinsika : Je n'avais jamais vu mes parents et mes frères aussi fiers et heureux pour moi qu'après ma signature à l'Antwerp. On est très proche et donc souvent content les uns pour les autres, mais là, c'était vraiment particulier. Plus encore que quand j'ai signé pro à Paris, c'est te dire !
...

Dylan Batubinsika : Je n'avais jamais vu mes parents et mes frères aussi fiers et heureux pour moi qu'après ma signature à l'Antwerp. On est très proche et donc souvent content les uns pour les autres, mais là, c'était vraiment particulier. Plus encore que quand j'ai signé pro à Paris, c'est te dire ! Batubinsika : Je ne connais pas trop le principe des marches parrainées, mais moi ce que je faisais pour aller m'acheter des Dragibus, c'était le ménage pour mes parents. J'aimais bien me porter volontaire pour porter les courses aussi. Et comme tout travail mérite salaire, je repartais souvent avec un petit billet. Batubinsika : C'était cet été à Miami avec des proches pendant les vacances. Faut dire qu'on était nous aussi une belle brochette avec Kingsley Coman, Presnel Kimpembe, Mike Maignan et Roli Pereira de Sa, les gars sûrs de la génération 1995-1996 du PSG. Des potes pour la vie, on est lié ! Batubinsika : Le foot, bien sûr ! Les deux plus grands ont tous les deux fréquenté des centres de formation à Rouen et Châteauroux pour l'un et à Grenoble pour l'autre avant de décrocher. Et le plus jeune, Bryan, est très foot aussi. Il vit d'ailleurs actuellement avec moi à Anvers et va peut-être rejoindre les équipes de jeunes de l'Antwerp. J'ai une grande soeur aussi, mais elle est moins foot. Batubinsika : Je me considère honnêtement comme quelqu'un de plutôt généreux. Généreux, mais gourmand en fait. Mon petit frère m'a râlé dessus l'autre jour parce que j'avais vidé le frigo. Faut encore qu'on trouve nos marques dans la coloc'(rires). Batubinsika : J'ai une relation très étrange avec mes téléphones. En moyenne, j'en casse d'ailleurs entre deux ou trois par an. La dernière fois, c'était il y a deux semaines en sortant de ma voiture pour aller à l'entraînement. Et la seule fois où j'ai pété mon ordinateur, c'est en explosant mon téléphone sur le clavier. Comme quoi... Martin Grimberghs