Eupen s'agite. La semaine dernière a été pour le moins animée dans les cantons de l'Est. Le nouvel entraîneur adjoint Bruno Pinheiro est parti, six jours après l'annonce de son arrivée, tandis que le défenseur central néerlandais Menno Koch, capitaine du NAC Breda, a signé pour trois ans, tout comme le latéral droit teuton Andreas Beck.

Autre cador de la génération 87, celle du nouveau prince d'Anderlecht Samir Nasri, l'Allemand débarque au Kehrweg avec un CV ronflant et un palmarès qui l'est tout autant. Presque 300 matches de Bundesliga, un titre de champion d'Allemagne avec Stuttgart en 2007, deux de Turquie avec Besiktas (2016, 2017) et un autre continental avec les U21 de la Mannschaft en 2009.

À l'époque, Beck est titulaire au côté de Manuel Neuer, Jérôme Boateng, Mats Hummels, Mesut Özil ou Sami Khedira, son ex-partenaire de club et de formation en Bade-Wurtemberg. En demi-finale, face à l'Italie de Mario Balotelli, il inscrit l'unique but de la rencontre et permet à sa patrie d'aller pulvériser l'Angleterre de James Milner et TheoWalcott dans la foulée (4-0) pour rafler le sacre européen.

Andreas surfe alors sur la vague d'une Allemagne qui gagne et franchit le pallier des A de Joachim Löw. En 2010, il doit s'envoler pour le Mondial sud- africain, mais HeikoWestermann se blesse et Löw lui préfère Holger Badstuber, plus polyvalent, et fait de lui le 24e. Resté à quai, le joueur d'Hoffenheim, où il effectue l'essentiel de sa carrière, raconte que cette mise à l'écart lui permet de grandir en tant que footballeur et plus encore en tant qu'homme.

Né en ex-URSS, à Kemerovo, en plein centre de l'actuelle Russie, celui qui ne peut éviter la descente de Stuttgart la saison passée quitte le pays des tsars dès ses trois ans et avoue à Bild une chose : " Je n'oublierai jamais avoir d'abord vécu dans une caravane. " C'est toujours mieux de rouler en Panda.

Eupen s'agite. La semaine dernière a été pour le moins animée dans les cantons de l'Est. Le nouvel entraîneur adjoint Bruno Pinheiro est parti, six jours après l'annonce de son arrivée, tandis que le défenseur central néerlandais Menno Koch, capitaine du NAC Breda, a signé pour trois ans, tout comme le latéral droit teuton Andreas Beck. Autre cador de la génération 87, celle du nouveau prince d'Anderlecht Samir Nasri, l'Allemand débarque au Kehrweg avec un CV ronflant et un palmarès qui l'est tout autant. Presque 300 matches de Bundesliga, un titre de champion d'Allemagne avec Stuttgart en 2007, deux de Turquie avec Besiktas (2016, 2017) et un autre continental avec les U21 de la Mannschaft en 2009. À l'époque, Beck est titulaire au côté de Manuel Neuer, Jérôme Boateng, Mats Hummels, Mesut Özil ou Sami Khedira, son ex-partenaire de club et de formation en Bade-Wurtemberg. En demi-finale, face à l'Italie de Mario Balotelli, il inscrit l'unique but de la rencontre et permet à sa patrie d'aller pulvériser l'Angleterre de James Milner et TheoWalcott dans la foulée (4-0) pour rafler le sacre européen. Andreas surfe alors sur la vague d'une Allemagne qui gagne et franchit le pallier des A de Joachim Löw. En 2010, il doit s'envoler pour le Mondial sud- africain, mais HeikoWestermann se blesse et Löw lui préfère Holger Badstuber, plus polyvalent, et fait de lui le 24e. Resté à quai, le joueur d'Hoffenheim, où il effectue l'essentiel de sa carrière, raconte que cette mise à l'écart lui permet de grandir en tant que footballeur et plus encore en tant qu'homme. Né en ex-URSS, à Kemerovo, en plein centre de l'actuelle Russie, celui qui ne peut éviter la descente de Stuttgart la saison passée quitte le pays des tsars dès ses trois ans et avoue à Bild une chose : " Je n'oublierai jamais avoir d'abord vécu dans une caravane. " C'est toujours mieux de rouler en Panda.