L'article Retour de la mafia des paris en Belgique ? récemment publié dans Sport/Foot Magazine (page 44 du 12 novembre 2009) reprenait en première page de manière tout à fait abusive, une photo me représentant en train de téléphoner aux abords d'un stade de foot. J'ai été sidéré d'apprendre que ce journal a osé utiliser une photo de moi pour illustrer un article à propos d'une mafia asiatique des sports et ce uniquement du fait de mes origines ethniques...

L'article Retour de la mafia des paris en Belgique ? récemment publié dans Sport/Foot Magazine (page 44 du 12 novembre 2009) reprenait en première page de manière tout à fait abusive, une photo me représentant en train de téléphoner aux abords d'un stade de foot. J'ai été sidéré d'apprendre que ce journal a osé utiliser une photo de moi pour illustrer un article à propos d'une mafia asiatique des sports et ce uniquement du fait de mes origines ethniques. N'ayant absolument rien à voir avec cette affaire, Sport/Foot Magazine a par cette publication gravement porté atteinte à mon honneur et à ma réputation. Cette assimilation de ma personne à ces trafics illégaux alors que j'y suis totalement étranger a eu de graves conséquences dans ma vie tant privée que professionnelle et j'entends poursuivre Sport/Foot Magazine en dommages et intérêts. Par ailleurs, j'estime qu'en m'assimilant à cette mafia par le seul fait de ma couleur de peau, Foot Magazine a agi de manière gravement discriminatoire et raciste et je compte dénoncer les faits au Centre d'Egalité des Chances. Jonathan GalliaerdtLa rédaction tient à répéter que la photo en question a été faite par l'agence de presse reconnue Belga, qui l'a mise à disposition sans aucune réserve quant au droit à l'image de la personne représentée. Il s'agit d'une erreur, dont Sport/Foot Magazine est également la victime et pour laquelle Sport/Foot Magazine tient à réitérer ses excuses au cas où un lecteur inattentif aurait établi un lien entre M. Galliaerdt et la mafia des paris. La rédaction tient toutefois à préciser clairement que, contrairement à ce que M. Galliaerdt suggère, l'article ne le cite ni directement, ni implicitement et ne suggère à aucun moment que M. Galliaerdt aurait des liens avec ladite mafia. Bien au contraire, l'article avait pour unique but de démontrer que les soi-disant Asiatiques téléphonant pendant les matches de football n'avaient absolument aucun lien avec les pratiques mafieuses chinoises d'il y a quelques années. Dans ces conditions nous ne pouvons nous imaginer qu'un lecteur normalement vigilant puisse établir un lien quelconque entre M. Galliaerdt et ladite mafia. Par ailleurs, la présence de M. Galliaerdt au téléphone dans un stade de D1 un soir de match (sujet de la photo de Belga) a certes motivé le choix de la photo. Mais à partir du moment où Sport/Foot Magazine n'assimile jamais M. Galliaerdt à une mafia des paris, où est la discrimination raciste ?