Un point de gagné ou deux de perdu ? Vu la trame du match ayant opposé vendredi passé, à Sclessin, le Standard et Anderlecht, l'entraîneur des Rouches, Dominique D'Onofrio, estimait avoir plutôt remporté une unité. Même si ce huitième partage depuis l'entame du deuxième tour de la compétition ne faisait pas spécialement l'affaire de son club.
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Un point de gagné ou deux de perdu ? Vu la trame du match ayant opposé vendredi passé, à Sclessin, le Standard et Anderlecht, l'entraîneur des Rouches, Dominique D'Onofrio, estimait avoir plutôt remporté une unité. Même si ce huitième partage depuis l'entame du deuxième tour de la compétition ne faisait pas spécialement l'affaire de son club. Dominique D'Onofrio : Glaner la moitié de l'enjeu contre Anderlecht n'est pas une mauvaise opération. Au contraire, compte tenu des statistiques du Sporting à Sclessin, ces dernières années, c'est même une bonne chose. Si nous échouons dans la lutte pour la deuxième place, qualificative pour la phase préliminaire de la Ligue des Champions, ce n'est pas lors de cet affrontement contre les Mauves que nous aurons raté le coche mais plutôt contre des formations comme Lokeren, Mons ou le Lierse, au tout début du deuxième volet de la compétition. En ces diverses occasions, nous n'aurions jamais dû commettre de faux-pas. C'est plus facile à admettre contre les futurs champions que devant des sans-grade. Il ne faut pas s'y tromper, cet Anderlecht que l'on disait à la recherche de sa meilleure forme a réalisé une superbe prestation contre nous, surtout en deuxième mi-temps lorsque mes gars se sont époumonés derrière un ballon rendu insaisissable. Cette aisance technique des footballeurs d'Hugo Broos a constitué la grande différence par rapport à nous car au plan de l'engagement, je ne peux vraiment pas jeter la pierre à mes joueurs. J'ai toujours soutenu que tant que mathématiquement tout restait possible, nous n'abdiquerions pas. A ce stade de la compétition, il n'est pas rare d'assister à des effondrements ou à des sursauts spectaculaires, comme le précisément démontre la bataille en bas de classement. Dès lors, il suffit parfois de peu pour tout remettre en question. Ceci dit, nous abattrons évidemment une carte très importante lors de notre déplacement prochain au Club Brugeois. Si nous ne l'emportons pas là-bas, la messe sera dite et nous devrons alors nous rabattre sur la Coupe de l'UEFA. Mais nous n'en sommes pas encore là. (B. Govers)B. Govers