En juin 2017, l'accession de Peter Croonen à la présidence du KRC Genk n'a fait l'objet que d'une brève dans la presse nationale. Sept mois plus tard, quand Croonen a invité les journalistes présents à Genk-Standard à trinquer au Nouvel-An, la plupart d'entre eux se sont demandés qui il était. Peter Croonen n'a jamais recherché les feux de la rampe. Un choix délibéré. Cependant, il a toujours été un président actif et attentif. Le départ du directeur général Patrick Janssens début février 2018 était motivé par plusieurs facteurs. L'un d'eux était sans aucun doute le fait qu'un navire ne peut avoir deux capitaines.

La présidence de la Pro League ne figurait pas sur la liste de Croonen, pas plus que celle de Genk. C'est une fonction qu'on vous demande d'occuper, a-t-il encore rappelé il y a quelques semaines, exactement comme la présidence de Genk. Il en était administrateur depuis 2009 et c'est le conseil qui lui a proposé le poste. " Je n'ai accepté qu'à condition d'avoir le soutien d'une large base du club ", avait-il expliqué durant une double interview avec son père, Louis Croonen, ancien président de Genk et associé pendant des décennies à tous les événements sportifs et économiques du Limbourg. Louis, décédé en janvier 2018, avait décrit son fils comme " un homme qui va droit devant. Il est capable de poser un diagnostic rapide et de passer à l'acte, to the point. "

Il a donné un conseil à son fils cadet : " Veille à ce que les personnes avec lesquelles tu dois travailler soient contentes de te voir. Con amore, c'est la base des prestations. " Le juriste, qui entretient notamment d'excellentes relations avec Bruno Venanzi, le président du Standard, a retenu le conseil. Croonen a soudé le club et a adopté un cap sportif ambitieux grâce à une situation financière positive. Genk a réalisé un bénéfice trois saisons d'affilée et possède un capital de quelque 47 millions.

Avant son élection à la présidence de la Pro League, Croonen a déclaré qu'il considérait le malaise actuel provoqué par le scandale comme une opportunité pour changer certaines choses. Il veut convaincre les autres membres d'adopter un programme qui dépasse leurs intérêts personnels. Il veut d'abord s'occuper du format de la compétition, du règlement concernant les managers et des conventions fiscales avec les différents départements d'état afin d'être plus fort au moment d'entamer les négociations concernant le nouveau contrat TV. Ensuite, il compte mettre au point une nouvelle vision pour le football professionnel belge, avec 24 clubs à la fois concurrents et collègues. En ce début de mandat, l'unité est sa devise. Il veut dépasser les clivages du passé et suivre un autre conseil de son père : " Quand tu as des responsabilités, acquittes-en avec conséquence et ne renonce jamais. "

En juin 2017, l'accession de Peter Croonen à la présidence du KRC Genk n'a fait l'objet que d'une brève dans la presse nationale. Sept mois plus tard, quand Croonen a invité les journalistes présents à Genk-Standard à trinquer au Nouvel-An, la plupart d'entre eux se sont demandés qui il était. Peter Croonen n'a jamais recherché les feux de la rampe. Un choix délibéré. Cependant, il a toujours été un président actif et attentif. Le départ du directeur général Patrick Janssens début février 2018 était motivé par plusieurs facteurs. L'un d'eux était sans aucun doute le fait qu'un navire ne peut avoir deux capitaines. La présidence de la Pro League ne figurait pas sur la liste de Croonen, pas plus que celle de Genk. C'est une fonction qu'on vous demande d'occuper, a-t-il encore rappelé il y a quelques semaines, exactement comme la présidence de Genk. Il en était administrateur depuis 2009 et c'est le conseil qui lui a proposé le poste. " Je n'ai accepté qu'à condition d'avoir le soutien d'une large base du club ", avait-il expliqué durant une double interview avec son père, Louis Croonen, ancien président de Genk et associé pendant des décennies à tous les événements sportifs et économiques du Limbourg. Louis, décédé en janvier 2018, avait décrit son fils comme " un homme qui va droit devant. Il est capable de poser un diagnostic rapide et de passer à l'acte, to the point. " Il a donné un conseil à son fils cadet : " Veille à ce que les personnes avec lesquelles tu dois travailler soient contentes de te voir. Con amore, c'est la base des prestations. " Le juriste, qui entretient notamment d'excellentes relations avec Bruno Venanzi, le président du Standard, a retenu le conseil. Croonen a soudé le club et a adopté un cap sportif ambitieux grâce à une situation financière positive. Genk a réalisé un bénéfice trois saisons d'affilée et possède un capital de quelque 47 millions. Avant son élection à la présidence de la Pro League, Croonen a déclaré qu'il considérait le malaise actuel provoqué par le scandale comme une opportunité pour changer certaines choses. Il veut convaincre les autres membres d'adopter un programme qui dépasse leurs intérêts personnels. Il veut d'abord s'occuper du format de la compétition, du règlement concernant les managers et des conventions fiscales avec les différents départements d'état afin d'être plus fort au moment d'entamer les négociations concernant le nouveau contrat TV. Ensuite, il compte mettre au point une nouvelle vision pour le football professionnel belge, avec 24 clubs à la fois concurrents et collègues. En ce début de mandat, l'unité est sa devise. Il veut dépasser les clivages du passé et suivre un autre conseil de son père : " Quand tu as des responsabilités, acquittes-en avec conséquence et ne renonce jamais. "