Sa société Star Factory est présente dans presque tous les clubs belges, il ne lui manque que le Standard mais ça pourrait maintenant changer. Roland Duchâtelet refusait de traiter avec lui. " Je l'ai rencontré une seule fois, ça a duré cinq minutes. Par après, j'ai essayé qu'on en discute ensemble, il n'a jamais accepté de me recevoir. Il ne répondait même pas à mes appels et à mes mails. Si seulement je savais pourquoi j'étais persona non grata dans ce club dont j'ai toujours été supporter !"
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Sa société Star Factory est présente dans presque tous les clubs belges, il ne lui manque que le Standard mais ça pourrait maintenant changer. Roland Duchâtelet refusait de traiter avec lui. " Je l'ai rencontré une seule fois, ça a duré cinq minutes. Par après, j'ai essayé qu'on en discute ensemble, il n'a jamais accepté de me recevoir. Il ne répondait même pas à mes appels et à mes mails. Si seulement je savais pourquoi j'étais persona non grata dans ce club dont j'ai toujours été supporter !" On a l'impression que le Standard a quand même payé cher l'entêtement de son patron. Star Factory avait plusieurs jeunes doués à l'Académie, il y en a qui sont partis (à Bruges, dans d'autres clubs belges et aussi à l'étranger) parce que les parents se sentaient coincés entre deux feux. La direction leur faisait sentir que leur gamin n'avait pas l'agent approprié et ça compliquait parfois les négociations. " Si Duchâtelet nous avait ouvert les portes, il aurait peut-être eu Thomas Meunier, IvanPerisic, Kevin De Bruyne ou Tom De Sutter. Et tout récemment Renaud Emond. Il y a une seule raison pour laquelle le Standard ne l'a pas pris : le fait qu'il soit mon client. Ils ont préféré mettre près de deux millions et demi pour Ivan Santini qui est moins buteur qu'Emond et a trois ans de plus. Emond leur aurait coûté trois fois moins cher. " Comme lors de chaque mercato, Star Factory traite actuellement avec la majorité de nos clubs de D1 : Bruges, Anderlecht, Lokeren, Westerlo, Ostende,... Le départ de Duchâtelet pourrait signifier le retour de Didier Frenay (se présentant comme " un des seuls agents du marché belge qui a tapé dans un ballon ") qui a guidé presque toute la carrière du directeur sportif Axel Lawarée. Celui-ci travaillait pour Star Factory quand il a été recruté par le Standard en cours de saison passée. " Il s'est retrouvé au Standard grâce à Star Factory ", poursuit Frenay. " Sans l'épisode burlesque Felice Mazzu, il n'aurait jamais été contacté par Duchâtelet. Est-ce que la reprise du club par Bruno Venanzi est une farce, est-ce que Duchâtelet continuera à tirer les ficelles ? Si oui, je n'ai aucune chance d'y retourner. Si pas, c'est faisable. Mais je ne connais pas du tout Venanzi. " S'il ne fait pas son retour à Sclessin, il n'en fera pas une maladie : son armée (qui comprend d'autres anciens pros comme NicoVaesen et Tonci Martic) est active partout en Europe, et même très active en Bundesliga. Sans l'allergie de Duchâtelet à Frenay, le Standard aurait peut-être eu Meunier, De Bruyne, Perisic, De Sutter ou Emond.