Un nouveau logo, un nouveau look, une nouvelle formule. Sport/Foot Magazine change de visage cette semaine. Avec un lay-out plus pur et plus moderne, qui accentue la force de l'image. Des pages aérées, la typographie reconsidérée, Sport/Foot Magazine a de plus en plus le look d'un newsmagazine.
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Un nouveau logo, un nouveau look, une nouvelle formule. Sport/Foot Magazine change de visage cette semaine. Avec un lay-out plus pur et plus moderne, qui accentue la force de l'image. Des pages aérées, la typographie reconsidérée, Sport/Foot Magazine a de plus en plus le look d'un newsmagazine. Le concept journalistique de ce magazine ne change pas. Nous avons certes remodelé les pages d'actu en début de cahier. Elles sont plus nombreuses, courtes et vives, une mosaïque de ce qui se passe en D1A. Il y a les interviews habituelles, les analyses et les enquêtes. Pas de rumeurs folles, pas de conclusions hâtives non contrôlées, pas de superficialité mais des informations fondées, soupesées, recoupées, comme le dicte la philosophie de tous les journaux publiés par le Roularta Media Group. Plus que jamais, ce magazine poursuit sa transformation digitale. L'actualité brûlante est réservée au site, avec, notamment, plus d'opinions, de rubriques surprenantes, de commentaires sur le football national et international. C'est l'avenir, dans ce paysage médiatique qui change à toute vitesse : le site est un journal alternatif, le magazine explique tout ce qui se produit dans le monde merveilleux du sport. La rédaction de Sport/Foot Magazine est unique en son genre. Nous formons une seule rédaction avec l'édition néerlandophone de Sport/Voetbalmagazine, au Brussels Media Center d'Evere, à un jet de pierre de l'aéroport de Zaventem. Deux groupes linguistiques et deux cultures, une réunion hebdomadaire de rédaction le mardi matin, un contenu identique à 65%. Composer un journal avec deux communautés est enrichissant. Notre magazine est un produit national. Comme les Diables Rouges, unis, exempts de clivage communautaire. Nous allons bientôt fêter nos 40 ans. La semaine prochaine, nous sortons donc un numéro d'anniversaire encore plus étoffé, de 132 pages, dans lequel nous allons revenir sur 40 ans de sport à raison de deux grandes interviews par décennie. De Jan Ceulemans à Youri Tielemans, les personnes interrogées parlent longuement de leurs expériences. En plus, nous publierons les couvertures les plus marquantes et, pour la première fois, nous donnerons la parole à nos abonnés. Ça aussi, nous souhaitons le faire davantage à l'avenir : accorder une voix au lecteur. Nous ne perdons pas de vue l'actualité dans ce numéro. Il y a la lutte pour le sixième billet pour les PO1. Avec le KRC Genk qui ne parvient pas à insuffler de stabilité à son jeu et n'est jamais parvenu à pallier le départ de quatre joueurs importants, même pas avec un nouvel entraîneur. Avec le FC Malines qui a souffert samedi contre un adversaire comme Eupen, qui s'est enfoui dans ses tranchées et avec Anderlecht qui retrouve enfin son ADN. Le club vient de retrouver sa sérénité et travaille selon la philosophie que prônait Vincent Kompany à son arrivée : en permettant à des jeunes footballeurs de s'épanouir. Mais les Mauves ne s'attendaient pas à se retrouver à 27 ( ! ) points du Club Bruges quand Kompany a entamé son oeuvre. Depuis, c'est tout juste si le Cercle Bruges n'a pas béatifié Bernd Storck. La lutte finale pour le maintien va se jouer entre Ostende et Waasland-Beveren. Deux clubs qui, durant la compétition en cours, ont changé d'entraîneur à deux reprises. Cette saison, il y a eu huit remplacements d'entraîneurs au total. Eupen est le seul à avoir gardé la tête froide quand il végétait en bas de tableau. Beaucoup de clubs ont toujours du mal à mener une gestion stable. C'est un problème récurrent, saison après saison.