A PyeongChang, on utilisera la next-gen technology. Ce n'est pas un hasard si cela se produira en Corée du Sud, l'un des pays les plus développés en la matière. La compétition sera par exemple diffusée en ultra high definition. Non seulement la qualité de l'image sera exceptionnelle, mais les angles de vue devraient vous permettre de suivre, depuis votre fauteuil...

A PyeongChang, on utilisera la next-gen technology. Ce n'est pas un hasard si cela se produira en Corée du Sud, l'un des pays les plus développés en la matière. La compétition sera par exemple diffusée en ultra high definition. Non seulement la qualité de l'image sera exceptionnelle, mais les angles de vue devraient vous permettre de suivre, depuis votre fauteuil, toutes les épreuves comme si vous y étiez. Ainsi, les amateurs de sport auront l'occasion de vivre un saut ou une descente comme s'ils étaient en haut d'un tremplin ou à l'arrière d'un bobsleigh. Les sauteurs à ski et l'équipage d'un bob, mais aussi d'autres sportifs, seront en effet équipés d'une caméra spéciale à 360 degrés. Les images pourront être regardées, via l'application PyeongChang, sur tous les smartphones, via la réalité virtuelle. Chez vous, vous pourrez aussi décider si vous souhaitez suivre une compétition au premier rang ou depuis les airs, grâce à des drones. D'autres éléments seront ajoutés à ces images, comme les battements de coeur de l'athlète, via l' augmented reality - que l'on peut comparer à Pokémon Go. Sur place, les visiteurs pourront également trouver très facilement leur place dans le stade grâce à ce système, et suivre des ralentis instantanés et des images à 360 degrés. Pour rendre tout cela possible, les différents sites à PyeongChang ont été équipés de connexions internet en 5G, une première mondiale. Pour donner une idée de la rapidité : la 5G est 30 fois plus rapide que la 4G, que l'on connaît déjà. Cela réduit l'écart entre l'image virtuelle et réelle, car jusqu'il y a peu, le réseau mobile ne pouvait pas absorber une quantité aussi importante de données. Le but est, entre autres, d'attirer un public plus jeune, car jusqu'ici, les Jeux Olympiques étaient surtout suivis par des personnes d'âge mûr.