Corona ou pas, la Serie B italienne a suivi son cours le week-end dernier. La Juve Stabia, 13e, a reçu Spezia, 5e. La Juve s'est imposée 3-1. Le deuxième but a été inscrit par Francesco Forte, qui en est à 13 goals en 19 titularisations, soit un but toutes les 138 minutes. Il est troisième au classement des buteurs de la Serie B.
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Corona ou pas, la Serie B italienne a suivi son cours le week-end dernier. La Juve Stabia, 13e, a reçu Spezia, 5e. La Juve s'est imposée 3-1. Le deuxième but a été inscrit par Francesco Forte, qui en est à 13 goals en 19 titularisations, soit un but toutes les 138 minutes. Il est troisième au classement des buteurs de la Serie B. La veille, Waasland-Beveren joue et perd à Mouscron. Dirk Geeraerd, sur le banc pour la deuxième fois après le renvoi d' Arnauld Mercier, doit bien constater que le match résume toute la saison : la défense ne parvient pas à préserver ses filets, l'entrejeu a du mal à orienter un match malgré une volée de changements et les avants sont stériles : 21 buts en 29 joutes. Tuur Dierckx et Stefan Milosevic sont les meilleurs buteurs avec chacun trois goals, un toutes les 377 minutes pour Dierckx, un toutes les 279 minutes pour le Monténégrin. Les supporters doivent râler en relisant un communiqué du 2 septembre 2019, paru sur le site du club : " Waasland-Beveren prend congé de Francesco Forte (26 ans) (...). Il est loué jusqu'à la fin de la saison avec option d'achat. Forte est entré en action à 36 reprises pour Waasland-Beveren. Il a marqué neuf buts et fait marquer deux fois. Ses buts durant le mois de décembre 2018 ont été précieux. " Nous ne prétendons pas que Forte soit un attaquant de classe mondiale mais son dossier n'a pas bien été examiné. Din Sula et Fiorin Durmishaj devaient le remplacer. Ce dernier est déjà parti, à l'Aris Salonique, via l'Olympiacos. Huit matches, zéro but. Sula a inscrit des buts précieux - celui de la victoire contre le Standard, un autre qui a rapporté un point contre le Cercle - mais deux buts en deux saisons, c'est insuffisant, malgré son engagement. Si Waasland-Beveren n'a pas acquis d'avant en janvier, c'est par manque d'argent, faute d'intérêt des candidats contactés ( Vossen, Musona), mais aussi à cause de la bonne série réalisée par l'équipe : après son neuf sur neuf, elle a pensé qu'il lui suffisait d'engranger encore une victoire pour assurer son maintien. Le club n'a donc opéré qu'un transfert, la location du médian de Genk, Piotrowski. Il n'a pas limogé son entraîneur car qui renvoie un coach qui gagne ? Pourtant, sa préparation des matches et la condition physique des joueurs étaient déjà remises en question. Pendant ce temps, le Cercle s'est sérieusement renforcé. Jusqu'à la trêve, Bernd Storck, en poste depuis le 12 octobre, n'a gagné que deux de ses onze matches. Ensuite, ses renforts l'ont aidé à signer un douze sur douze et à assurer le maintien. Certes, Storck a fait du bon boulot avec Mouscron et le Cercle mais toujours après le Nouvel An et une période de transferts. Les bons entraîneurs ont aussi besoin d'un matériel de qualité. Bref, dimanche, s'il veut se maintenir, Waasland-Beveren doit battre Gand tout en espérant que le Cercle remporte une nouvelle victoire contre Ostende. Ensuite, le Freethiel pourra procéder à son auto-analyse. Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné ? On en vient aux difficultés financières et aux choix sportifs - les jeunes - qui en découlent. Avec un constat : Alost, le Lierse, Lommel, OHL, Westerlo, Lokeren et maintenant Waasland-Beveren : dans un paysage footballistique en pleine mutation, les équipes des petites villes de province disparaissent les unes après les autres. Et la Flandre orientale est particulièrement touchée.