Lu dans la presse française durant l'intersaison : PascalDupraz (Evian) qui s'enflamme en conférence d'après-match et s'en prend personnellement à Hervé Renard (Sochaux), RollandCourbis (Montpellier) qui tacle de manière virulente la vague de sympathie autour de Sochaux, la joute verbale entre Christian Gourcuff (Lorient) et Laurent Blanc (PSG), RenéGirard (Lille) qui pointe du doigt l'attitude de son propre public... Les emportements des coaches ont été légion lors de cet exercice. Et n'ont la plupart du temps pas été justifiés.
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Lu dans la presse française durant l'intersaison : PascalDupraz (Evian) qui s'enflamme en conférence d'après-match et s'en prend personnellement à Hervé Renard (Sochaux), RollandCourbis (Montpellier) qui tacle de manière virulente la vague de sympathie autour de Sochaux, la joute verbale entre Christian Gourcuff (Lorient) et Laurent Blanc (PSG), RenéGirard (Lille) qui pointe du doigt l'attitude de son propre public... Les emportements des coaches ont été légion lors de cet exercice. Et n'ont la plupart du temps pas été justifiés. Le trait est-il forcé ? " Même pas ", tranche ArielJacobs. " Dupraz avait monté son public contre mon équipe avant notre déplacement à Evian et il nous avait allumés. On a gagné chez eux, c'était un match hyper important pour les deux équipes, et en rentrant au vestiaire, j'ai demandé à mes joueurs de calmer le jeu. On a perdu la semaine suivante et Dupraz en a remis une couche en lançant : -Rira bien qui rira le dernier. Ce coach était sous pression, il s'est aussi attaqué publiquement à sa propre direction. Courbis, on le connaît. Il s'est moqué de Valenciennes, c'était surtout une réaction de panique parce que Montpellier allait très mal à ce moment-là. Quand notre bus était en route vers leur stade, on nous a fait arrêter dans une rue étroite, sans raison. Si tu as un peu d'expérience, tu comprends vite. Cinq minutes plus tard, leur bus nous a dépassés. Courbis voulait que son équipe soit la première au stade, c'était un jeu psychologique. Il y a des joueurs qui peuvent être impressionnés par des manoeuvres pareilles. Mais moi, si on me l'avait fait, j'aurais réagi autrement et dit : -Attends Courbis, tu vas l'avoir ! Gourcuff, c'est différent. Il a fait Lorient. Si tu penses à Lorient, tu penses à Gourcuff. Quand il est venu chez nous, il était un peu aigri, il a signalé que son équipe jouait le meilleur football de France et que pour lui, c'était plus important que la victoire. Au moment du match de Lorient contre le PSG, il a tenu à peu près le même discours, du style : -Ils ont les millions mais le vrai travail se fait chez nous. Renard, c'est encore autre chose. Je l'ai entendu attaquer son groupe d'une manière incroyable. Je ne sais pas comment il a encore osé se présenter devant ses joueurs le lendemain ! Il y a aussi eu un dérapage de ChristopheGaltier, le coach de Saint-Etienne. Après un nul à domicile contre une petite équipe, il a dit en conférence de presse : -Comment gagner un match quand on joue à six ? Il a cité les gars qui n'en avaient pas touché une, selon lui. Et il a fini sur ceci : -A part ça, je n'ai rien à vous dire, bonsoir messieurs. Blanc a toujours cet air un peu prétentieux mais il est correct avant, pendant et après les matches. Je ne suis pas surpris que les médias aient parlé d'un championnat où les entraîneurs étaient à cran. "