Même s'il reste assez discret, Marc Delire confirme que Belgacom travaille sur de gros projets.
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Même s'il reste assez discret, Marc Delire confirme que Belgacom travaille sur de gros projets. Les gens pensent ce qu'ils veulent ! Une partie de la D1 est inaccessible. Et la D2 reste un produit intéressant qui suscite beaucoup de sympathie chez le public. La presse s'y intéresse de plus en plus. Je ne fais pas ce métier pour juste commenter des Anderlecht-Standard. Avec la D2, Belgacom prouve que le foot reste l'une de ses priorités. Et si d'autres occasions se présentent, croyez-moi, Belgacom répondra présent. Il est réalisé par une société autre que Woestijnvis et je n'ai pas toutes les infos. Mais le but du jeu est de suivre les clubs depuis le début de la saison. Les premiers feuilletons devraient être diffusés après la trêve. Non, c'est un travail diversifié. En passant de Benfica-Sporting Lisbonne au multilive de la D1 et puis à un match de Charleroi, j'ai l'impression de gagner au change. Cela exige plus de recherches de ma part car je ne maîtrisais pas toutes les données de la D2. Je suis aussi en train de mettre en place une nouvelle équipe de commentateurs. Le football espagnol va bientôt s'ajouter et on doit être prêt pour le début de la prochaine saison. La perte partielle des droits a effectivement suscité une réaction de revanche. Je ne peux rien dévoiler mais beaucoup de projets concrets sont sur la table. Je ne suis pas mécontent d'être resté. L'avenir sera intéressant. Les tensions sont aplanies. Je précise que je n'ai jamais eu de problèmes avec les journalistes. Mes déclarations concernaient les dirigeants. J'ai discuté avec certains d'entre eux et nous avons conclu qu'il ne servait à rien de se tirer dans les pattes. Du sport ! (il rit)C'est comme une équipe de foot : il faut du temps pour assembler les maillons, trouver du rythme. Les changements ont été importants. Lundi dernier, il y avait de meilleurs passages que les semaines précédentes. Un peu. Mais je le répète, d'autres projets vont bientôt venir compenser ce manque. PAR SIMON BARZYCZAK