Le match entre la Bulgarie et la Belgique était le dernier de Marc Degryse en tant que consultant pour VTM. Pour lui, ce boulot n'est pas compatible avec celui de directeur sportif du Club Brugeois.
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Le match entre la Bulgarie et la Belgique était le dernier de Marc Degryse en tant que consultant pour VTM. Pour lui, ce boulot n'est pas compatible avec celui de directeur sportif du Club Brugeois. " J'ai toujours essayé de dire honnêtement ce que je pensais sur antenne, sans retenue mais sans euphorie non plus ", confie-t-il à Het Laatste Nieuws. " Je ne voulais pas casser des joueurs, je voulais rester fair-play mais être suffisamment critique. Et je commençais vraiment à aimer ce job. Au début, j'ai un peu cherché ma voie, je ne savais pas quand je devais intervenir car c'est plus difficile qu'être invité en studio, on a moins le temps de réfléchir à ce qu'on doit dire. Je ne me suis jamais réécouté mais je demandais parfois aux gens ce qu'ils pensaient de mes commentaires ". Quand on lui fait remarquer qu'en Croatie, il s'est montré très sévère, sa réaction ne tarde pas : " Il faut avouer que ce n'était vraiment pas bon. A 4-0, j'ai même dit que j'allais arrêter de critiquer parce que cela ne servait plus à rien. J'ai eu l'impression que trop peu de joueurs sentaient le jeu. Trop jeunes, sans doute ! " Confronté au choix d' Anthuenis de rappeler Simons en défense, quitte à faire un choix entre Valgaeren et Van Buyten, Degryse souligne qu'aucun des deux n'a été bon en Croatie. " Peut-être parce que, dans leurs clubs respectifs, ils jouent à côté de types qui les dirigent. Mais Valgaeren supporte mieux la critique que Van Buyten. Il est temps que ce dernier se remette en question ". Degryse pense également que le rappel de Deflandre et Dheedene au lieu des deux Brugeois ( De Cock et Van der Heyden) n'est que temporaire. Il est également d'avis que l'absence de Vanderhaeghe joue un grand rôle, notamment au niveau du leadership. A propos de Baseggio, il rappelle qu'on ne peut pas tout lui demander, qu'il n'est pas un nouveau Wilmots, qu'il n'est pas suffisamment mûr pour être un leader. " Tout ce que je lui demande, c'est d'être décisif dans les matches décisifs, de laisser parler son talent ". Enfin, au niveau du trio d'attaque ( Mpenza- Sonck- Buffel), il constate qu' Emile doit être plus constant, que Buffel peut devenir le patron, tout comme Sonck. " Ce sont des joueurs qui joueront mieux s'ils ont davantage de responsabilités. Je me demande par contre si le brassard n'affecte pas Goor ". (P. Sintzen)Georges Heylens commente le championnat.