Le clasico le plus célèbre du football espagnol, entre le Real Madrid et le FC Barcelone, c'est pour dimanche prochain. Deco le disputera pour la première fois sur le terrain du stade Santiago Bernabeu. Le milieu de terrain brésilien, naturalisé portugais, s'appelle en réalité AndersonLuisdeSouza. Deco, c'est le diminutif de Decuzinho : un surnom que lui avait donné son oncle et qui, en portugais, fait référence à quelqu'un qui mange ses mots en parlant.
...

Le clasico le plus célèbre du football espagnol, entre le Real Madrid et le FC Barcelone, c'est pour dimanche prochain. Deco le disputera pour la première fois sur le terrain du stade Santiago Bernabeu. Le milieu de terrain brésilien, naturalisé portugais, s'appelle en réalité AndersonLuisdeSouza. Deco, c'est le diminutif de Decuzinho : un surnom que lui avait donné son oncle et qui, en portugais, fait référence à quelqu'un qui mange ses mots en parlant. " Je suis né au Brésil il y a 27 ans ", explique la plaque tournante du FC Barcelone. " J'ai trois s£urs, et mon père était le seul qui travaillait dans la famille. Par conséquent, on ne roulait pas sur l'or. J'ai grandi très tard. A 15 ans, j'étais encore très petit, à tel point que certains se demandaient si j'allais pouvoir faire quelque chose de mon corps. Pendant deux ans, j'ai arrêté le football afin de pratiquer le... football en salle. C'est d'ailleurs lors d'un tournoi de football en salle qu'un émissaire des Corinthians m'a repéré. Mon père était aux anges : c'est le club dont il était supporter. Mais j'ai dû longtemps patienter dans les équipes d'âge avant de débuter en D1. Là, tout s'est accéléré. Après quatre matches en D1, j'ai été engagé par Benfica... qui m'a fait mûrir dans sa filiale d'Alverca, en D2. J'avais 19 ans. Le FC Porto commença à s'intéresser à moi, mais vu la rivalité, il était difficile de négocier directement avec Benfica. Raison pour laquelle j'ai décidé de partir à Salgueiros, qui fut une étape intermédiaire. Une fois au FC Porto, ma carrière a pris son envol. Après six années au Portugal, j'ai pris la nationalité portugaise. Pas uniquement pour endosser le maillot de l'équipe nationale... avec laquelle, ironiquement, j'ai d'ailleurs débuté par un match contre le Brésil. Ce fut une décision très difficile à prendre. Mes racines sont brésiliennes, mais aujourd'hui, je me sens autant Portugais que Brésilien ". JAVI NAVARRO, le défenseur du FC Séville, est au centre d'une vive polémique. Lors d'un match contre Majorque, il a blessé son opposant direct, JuanArango, qui a même été victime d'un arrêt respiratoire pendant un court instant. Certains l'ont traité d'assassin. Salva, aujourd'hui à l'Atletico Madrid mais formé au FC Séville, a parlé de préméditation et demande une lourde sanction. DiegoMaradona lui-même a jugé utile de s'en mêler et suggère une peine de... prison. Du côté andalou, on est offusqué et le président DelNido envisage d'aller en justice si son joueur devait être sanctionné par le Comité de Compétition pour ce qu'il estime un geste involontaire. SERGIO KRESIC a été démis de ses fonctions d'entraîneur de Valladolid, largement en retard sur son plan de marche pour réintégrer la D1. Il a été remplacé par MarcosAlonso. BUTEURS : 1 Eto'o (Barcelone) 20 buts ; 2 Forlan (Villarreal) 18 ; 3 Torres (Atletico), Oliveira (Betis) 16 ; 5 Baptista (FC Séville) 14 ; 6 Nihat (R. Sociedad), Riquelme (Villarreal) 13. D. Devos