Le remplaçant de Jonathan Bradfer est connu. Benjamin Deceuninck débutera dans le courant du mois de février. Nous l'avons soumis à un questionnaire " Que oui, que non ".
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Le remplaçant de Jonathan Bradfer est connu. Benjamin Deceuninck débutera dans le courant du mois de février. Nous l'avons soumis à un questionnaire " Que oui, que non ". Ce choix est normal : vous êtes le meilleur présentateur de la rédaction. Non. Je ne parlerai jamais de moi en ces termes. Chacun a ses qualités et il faut les exploiter. Cette nomination est quand même méritée. Oui. Si elle ne l'était pas, je n'aurais pas acceptée ! Le jour où vous avez appris le départ de Jonathan Bradfer, vous avez tout fait pour obtenir le poste. Non. J'ai d'abord ressenti de la tristesse car Jonathan est un ami et quelqu'un de très compétent. Mais je n'ai formulé aucune demande particulière. Michel Lecomte m'a proposé de le remplacer et j'ai accepté. J'ai l'habitude de laisser mes chefs décider. Ce choix est une fierté car le Week-end sportif est l'émission qui m'a donné envie de devenir journaliste sportif. C'est grâce à votre Moustique d'Or de meilleur journaliste sportif que vous avez été nommé. Non ! Le Week-end sportif avait bien besoin de vous pour être redynamisé. Non. C'est un travail que nous menons depuis quelques mois. Les séquences sont plus dynamiques, plus ciblées... Olivier Gaspard, Frank Peterkenne, Gaëtan Vigneron et moi formerons une bonne équipe. Les audiences sont en hausse et nous voulons aller rechercher les jeunes qui délaissent la télé. Le tout dans des conditions pas évidentes : on devra tenir compte de la phase de numérisation et des restrictions budgétaires. Madame ne va pas être contente : vous serez encore moins présent pour elle.Non. Le dimanche, je réalisais déjà des reportages à la rédaction. La charge de travail sera juste différente. Sans oublier que Vigneron continuera d'alterner avec moi. Présenter le Week-end sportif, c'est bien. Mais à choisir, vous auriez préféré commenter la prochaine finale de la Coupe du Monde. Oui... mais pas dans l'immédiat ! C'est un rêve. Mais je respecte la hiérarchie. Vous vivrez votre plus belle émotion de journaliste le jour où vous commenterez la victoire de Justine Henin à Wimbledon. Non. Il faudrait d'abord que RTL lâche les droits ! ( il rit). Les victoires en finale de Grand Chelem me font moins frémir car elles sont attendues. Mes deux plus beaux moments sont des épisodes que les gens ont oubliés : le match des Belges en Tchéquie lors de la Coupe Davis 2008 et la dernière rencontre d'Andre Agassi à l'US Open, en 2006. Il a joué plus de quatre heures devant 20.000 personnes, avant d'être éliminé par Benjamin Becker, un joueur issu des qualifications.