Monaco offre chaque année la même image : un soleil brûlant, un ciel bleu azur, de coûteuses voitures de sport, des femmes parfumées en mini-jupes, des diamants, le bruit de la Méditerranée et des yachts impayables. Des signes extérieurs de richesse qui semblent inusables au pied du rocher. À Monaco, paradis financier dans un monde où la pression fiscale prend des proportions tyranniques, comme l'a dit l'écrivain britannique Anthony Burgess, tout est artificiel. C'est la ville où il faut être vu, un lieu de décadence où le championnat de France a repris. Mais personne n'y parle de l'AS Monaco, même pas quand l'équipe affronte l'Olympique de Marseille, comme dimanche dernier.
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