Depuis le départ d'Erik Cleymans, David Desy est le nouveau capitaine de Charleroi qui, ce lundi 17 septembre à Lisbonne (avec retour le jeudi 20 septembre à la Coupole), sera déjà confronté à une échéance très importante: le premier tour préliminaire de l'Euroligue.
...

Depuis le départ d'Erik Cleymans, David Desy est le nouveau capitaine de Charleroi qui, ce lundi 17 septembre à Lisbonne (avec retour le jeudi 20 septembre à la Coupole), sera déjà confronté à une échéance très importante: le premier tour préliminaire de l'Euroligue.Après un mois et demi de préparation, les Spirous sont-ils prêts pour ce rendez-vous déjà capital?David Desy: Je le pense, oui. Il nous reste encore quelques jours pour parfaire les derniers détails, mais nous sommes déjà plus loin que les années précédentes, au niveau tactique notamment. Il importait également d'intégrer les nouveaux joueurs. Beaucoup d'entre eux, comme Potter, Rowe et Huggins, tenaient un rôle prépondérant dans leur ancien club, où ils avaient l'habitude de bénéficier d'un gros temps de jeu et d'inscrire de nombreux paniers. A Charleroi, ils ont dû se fondre dans le collectif. Jusqu'à présent, cela s'est fait sans heurt. La plupart des observateurs pointent Charleroi comme favori du premier tour face à Lisbonne. Le gros morceau arrivera au deuxième tour, avec Le Mans ou Jérusalem. Une préférence?D'abord, je trouve prématuré de parler de favori pour le premier tour. Dans ce genre de match, à cette époque-ci, c'est du 50/50. Ni Lisbonne, ni Charleroi ne possède de points de repères, puisque les deux équipes n'ont encore disputé que des matches amicaux. Une préférence pour la suite? A priori, Le Mans m'apparaît plus abordable: cette équipe fait simplement partie du subtop en France, alors que Jérusalem est le deuxième club israélien derrière le Maccabi Tel Aviv. Mais nous n'en sommes pas encore là: d'abord passer l'écueil de Lisbonne.En cas de qualification, estimez-vous Charleroi mieux armé que les saisons précédentes pour disputer l'Euroligue?Sans aucun doute. Les années précédentes, il nous avait toujours manqué un grand pivot pour rivaliser avec nos adversaires. Cette saison, nous avons déjà Darren Engellant et Ivan Vujic devrait être rétabli dans quelques semaines. Même si le niveau de la compétition s'annonce particulièrement relevé, nous devrions être capables de créer l'une ou l'autre surprise à la Coupole. En déplacement, cela demeurera beaucoup plus problématique: Charleroi reste une petite équipe dans le contexte de l'Euroligue. Le budget est presque dérisoire par rapport aux gros calibres appelés à évoluer dans notre poule.