C'est la question qui, de Virton à Koekelberg, de Tournai à Verviers, brûle toutes les lèvres. Une question à laquelle nous allons enfin pouvoir répondre. L'équipe de La Tribune est-elle aussi performante en mode troisième mi-temps qu'en studio ? Le champagne coule-t-il à flots dans les coulisses de l'émission ? MarcelJavaux est-il encore plus amusant passé la quatrième Jupiler ? Un peu de patience. On y arrive. Parce que d'abord, il y a la mise en place.
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C'est la question qui, de Virton à Koekelberg, de Tournai à Verviers, brûle toutes les lèvres. Une question à laquelle nous allons enfin pouvoir répondre. L'équipe de La Tribune est-elle aussi performante en mode troisième mi-temps qu'en studio ? Le champagne coule-t-il à flots dans les coulisses de l'émission ? MarcelJavaux est-il encore plus amusant passé la quatrième Jupiler ? Un peu de patience. On y arrive. Parce que d'abord, il y a la mise en place. Lundi soir, 19 h 15, MarcDegryse débarque dans les couloirs déserts de Reyers. Un peu seul. " Ils arrivent toujours en dernière minute ", nous confie l'attachée de presse. En attendant, dans le lounge jouxtant le studio, pas grand-chose à se mettre sous la dent si ce n'est un sandwich au jambon d'Ardenne et les préparatifs du JT, retransmis sur les canaux internes. La bonne nouvelle, en revanche, c'est que MichelLecomte et les siens ont convié, ce lundi soir, un public exclusivement féminin à venir assister à cette émission spéciale Diables Rouges. De fait, tout de noir, jaune et rouge vêtues, une quarantaine de jeunes femmes patientent dans un hangar à décors aussi cosy qu'un conteneur de Bruxelles-Propreté. Souci momentané à la cafétéria. Pas grave. Ça sent la bonne humeur. Un a un, en commençant par un Marcel Javaux goguenard et sympa, les journalistes et chroniqueurs finissent par débarquer. Au maquillage, PhilippeAlbert et Marc Degryse discutent tennis alors que Michel Lecomte se passe un dernier coup de rasoir électrique. L'émission va bientôt démarrer. Dernières petites répétitions. Et ça démarre. En coulisses, KevinMirallas, venu en famille, attend poliment son tour. Qui arrive assez vite, faisant monter d'un cran la température dans les gradins. " Montrez bien notre public. Les filles sont assez jolies, globalement ", demande, pendant la pub, Michel Lecomte à la régie. Un Lecomte dont le duo avec BenjaminDeceuninck, pertinent et drôle, semble huilé comme une chaîne de vélo. Dans le lounge, Marcel Javaux s'assoupit un brin avant d'aller lâcher une paire de punchlines cinglantes sur le plateau. MadameMirallas, quant à elle, assiste l'oeil un peu ténébreux à la remise d'un sweat-shirt Belgium par son beau-gosse de Kevin : dans le public, les jeunes filles forment des coeurs avec leurs doigts pour essayer de convaincre le buteur d'Everton... L'émission s'achève, les intervenants prennent la pose avec ces demoiselles pour immortaliser la soirée. Et l'heure de la troisième mi-temps sonne. Bon, on vous a un peu menti. On ne va pas tout vous dire. " Si tu écris un mot de ce qui se dit ici, ça va mal se passer pour toi ", nous lance Philippe Albert, une bière à la main, alors que toute l'équipe fête les 50 ans de RodrigoBeenkens. Pour se brouiller avec l'ami Philippe, faut avoir envie. Envie de dents en moins. Disons dès lors qu'il est près de minuit quand ça s'arrête, qu'on a (forcément) parlé foot jusque-là, que Benjamin Deceuninck parle étrangement flamand passé une certaine heure, que GeorgesLeekens n'est manifestement l'idole de personne ce soir-là et que boire un verre avec Marc " le plus grand lob du monde en 1990 contre la Corée du Sud " Degryse valait largement le déplacement. C'est déjà ça. PAR GUY VERSTRAETEN - PHOTOS: IMAGEGLOBE" Georges Leekens n'est manifestement l'idole de personne."