Dominique D'Onofrio a eu sa part de problèmes cette saison. Pourtant, au fil des moments délicats, l'entraîneur liégeois affirme de plus en plus une personnalité de coach. Ses décisions ont souvent fait basculer la vie d'un match. L'effondrement général était trop important face à Bilbao pour espérer un retournement des choses. Il aurait fallu remplacer quasiment toute l'équipe. Dès vendredi passé, il y a eu une reprise en mains, une analyse ...

Dominique D'Onofrio a eu sa part de problèmes cette saison. Pourtant, au fil des moments délicats, l'entraîneur liégeois affirme de plus en plus une personnalité de coach. Ses décisions ont souvent fait basculer la vie d'un match. L'effondrement général était trop important face à Bilbao pour espérer un retournement des choses. Il aurait fallu remplacer quasiment toute l'équipe. Dès vendredi passé, il y a eu une reprise en mains, une analyse de la cassette vidéo de Standard-Bilbao avant que tous les regards se tournent vers Ostende. " Il y a en effet eu une réaction du groupe ", souligne le coach liégeois. " J'ai relevé de l'envie, un esprit de groupe, une envie de bien jouer et surtout de se racheter. Bilbao est dans le rétro. Cette deuxième mi-temps face aux Basques ne s'explique pas. C'est le passé et cela ne peut plus arriver. Nous serons plus forts si nous retenons cette cruelle leçon. Pour la visite d'Ostende chez nous, j'ai récupéré Milan Rapaic et Philippe Léonard. Dès lors, comme à Gand, j'ai opté pour un 4-3-3. Milan Rapaic et Sergio Conceiçao étaient chargés de bien écarter le jeu et de distiller de bons centres vers Sambegou Bangoura. Avec un peu de chance, le Standard aurait pu inscrire quelques buts de plus mais 5-0 face à Ostende, ce n'est pas si facile que cela à réaliser ". " Lors de la montée au jeu de Jari Niemi, notre occupation du terrain est passée sans problèmes du 4-3-3 au 4-4-2. Cela signifie que ce groupe a les capacités de la faire. C'est un constat important car notre arsenal tactique est varié. En réagissant de la sorte, le Standard s'est installé à la quatrième place du classement général. Nous ne sommes qu'à trois points du troisième siège occupé par Charleroi. Nous savons ce qu'il nous reste à faire. L'Europe, tout le groupe veut revivre cela. Alors, il faudra bien négocier la reprise, éviter d'être battu cinq fois comme au premier tour, recevoir dignement le Lierse avant de nous rendre à Charleroi. Puis, il y a la Coupe de Belgique qui est le chemin le plus court menant à l'Europe. Trois jours avant le match au Mambourg, nous recevrons Charleroi en huitièmes de finale de la Coupe de Belgique. Les défis ne manquent pas mais cette fois il faudra être rigoureux ".