Write a sad story, using three words.
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Write a sad story, using three words. Coach Waasland (-) Beveren. Twitter est parfois amusant, parfois lourd, comme les Jaune et Bleu en font l'expérience. Ils vomissent Geert De Vlieger, un des leurs, qui, passé analyste, juge que le Cercle recèle plus de qualités. Ils le jugent mal informé car le Cercle peut compter sur un mécène tandis que le Freethiel en cherche, en vain, depuis trois ans. Il cherche aussi un avant. Approchés en janvier, Jelle Vossen et Knowledge Musona ont décliné. Comme Dennis van Wijk quand Adnan Custovic a été remercié. Waasland cherche aussi un entraîneur miracle. Il en a eu deux, Bob Peeters et Philippe Clement, mais ils se sont rapidement envolés. Les autres sont toujours trop peu doués, selon le club. Arnauld Mercier comme les autres. Les premiers signaux d'alarme sont survenus pendant le stage hivernal mais quelques bonnes prestations l'ont maintenu en selle. Jusqu'à ce zéro sur quinze. Dirk Geeraerd, qui a passé deux semaines au lit suite à une pneumonie, est chargé de réanimer le patient. Ce n'est pas une sinécure car tout le football waeslandien est atteint de divers virus. Que reproche-t-on à Mercier ? Sa méconnaissance (prévisible) des langues, l'absence d'images pour expliquer les problèmes, un manque de condition physique et des erreurs tactiques. Son renvoi est dû à la panique car la direction sait pertinemment que l'équipe manque de talent. Elle a assuré son maintien à grand-peine la saison passée mais la direction a laissé partir quatre piliers. Il y a un mois, le club s'est cru sauvé grâce à son dix sur douze. Il s'est longtemps dit que ce qui était arrivé à OHL il y a quelques années, la relégation avec une équipe qui n'était pas la plus mauvaise, pouvait arriver au Cercle maintenant. Mais non, c'est clair. L'issue ? À court terme, un choc, à plus long terme un repreneur. Comme pour tant d'autres petits clubs. Mais comment attirer le mécène le plus fiable ? C'est là un sujet de réflexion pour la mi-mars, quand le verdict sera tombé.