Bruges s'intéresse à Youcef Attal (21 ans), l'explosif arrière droit algérien de Courtrai. On avait déjà mentionné l'intérêt du Standard à son propos. Ce n'est pas un hasard : l'énergique ancien attaquant s'est distingué par ses longs rushes lors des rares matches où Glen De Boeck l'a aligné.
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Bruges s'intéresse à Youcef Attal (21 ans), l'explosif arrière droit algérien de Courtrai. On avait déjà mentionné l'intérêt du Standard à son propos. Ce n'est pas un hasard : l'énergique ancien attaquant s'est distingué par ses longs rushes lors des rares matches où Glen De Boeck l'a aligné. Courtrai a déniché Attal au Paradou AC, un club de D1 algérienne, en été. Il l'a loué pour un an avec option d'achat mais début septembre, il s'est fracturé la pommette gauche dans un match international contre la Zambie. Lors de sa première titularisation, à domicile contre Gand, il a passé une très mauvaise soirée sur le plan défensif contre Moses Simon et après le changement d'entraîneur, il a disparu de la scène, surtout comme arrière droit. Contre le FC Malines, il a pu entrer au jeu à la 85e, à la place de Jérémy Perbet, et contre le Standard, à 0-1, il a remplacé Stijn De Smet à la 75e. Il a été impliqué dans les deux buts qui ont offert la victoire à Courtrai. Juste après la reprise, en janvier, il a remplacé Idir Ouali à la 79e du match contre Ostende mais ensuite, il a dû attendre sa chance pendant huit longs matches. Il a alors été titularisé au Club, dans un système à trois défenseurs centraux, avec un seul homme par flanc. C'est son registre préféré et il a été excellent contre Anthony Limbombe. La semaine suivante, pourtant, il a fait banquette la totalité du match. Dans son quatuor défensif, Glen De Boeck lui a préféré le gaucher Bryan Verboom et quand celui-ci a dû quitter le terrain en première mi-temps, il a fait reculer l'ailier Ouali pour faire monter De Smet à l'arrière gauche. Attal a ensuite essuyé un nouveau coup dur : il n'a pas été sélectionné pour les matches contre la Tanzanie jeudi et l'Iran mardi. Du coup, la nervosité commence à gagner le joueur et son agent. Sa situation place aussi Courtrai devant un dilemme. Convaincu de son potentiel, il veut lever l'option d'achat. Mais doit-il vraiment réaliser cet investissement si l'entraîneur, qui l'aligne peu, reste le patron sportif la saison prochaine et si le joueur n'en a pas envie ?