Le tirage au sort fixé le 1er décembre à Busan, en Corée du Sud, peut avoir lieu. En effet, il ne manque plus qu'un seul nom et, dès le week-end prochain, on saura qui de l'Australie ou de l'Uruguay sera le 32e participant à la phase finale du 31 mai au 30 juin prochain.
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Le tirage au sort fixé le 1er décembre à Busan, en Corée du Sud, peut avoir lieu. En effet, il ne manque plus qu'un seul nom et, dès le week-end prochain, on saura qui de l'Australie ou de l'Uruguay sera le 32e participant à la phase finale du 31 mai au 30 juin prochain.En Europe, la surprise est slovène. Le jour où il apprit que son adversaires était la Slovénie, Georghe Hagi a déclaré qu'il avait hérité d'un morceau facile. Mais voilà, les carences remarquées lors de la poule qualificative, ne se sont pas évaporées d'un seul coup. La Roumanie, malgré le rappel de quelques vieux, n'est qu'une bonne équipe des -21 ans. La Slovénie participera donc pour la première fois de son histoire à une Coupe du Monde. Victorieuse à l'aller (2-1), elle a accroché la Roumanie sur son terrain. Tout un peuple attendait cet accessit. Et à leur retour à l'aéroport, les joueurs furent accueillis par des milliers de supporters. Les scènes de liesse se sont succédé et bien que la force de cette petite équipe soit son collectif, deux personnes furent particulièrement à la fête: Srecko Katanec et Mladen Rudonja. Le sélectionneur slovène devait s'attendre à être spécialement entouré car, entre les deux rencontres, il avait déclaré que qualification ou pas, il abandonnerait l'équipe nationale en fin d'année. Des pressions avaient été exercées pour qu'il reste en poste et, il y a gros à parier que, depuis, elles se sont accentuées. Quant à "Turbo Rudi", il a probablement inscrit le but le plus important de sa carrière. C'est la première fois qu'il marquait pour son équipe nationale en 53 sélections. Actuellement à Portsmouth, Rudonja n'est pas un inconnu en Belgique: la saison dernière il évoluait à St-Trond. Enfin, la fédération slovène, dont le budget est un des plus faibles du continent, peut se frotter les mains. Non seulement elle percevra l'augmentation des recettes de ses sponsors mais en outre elle recevra les 4,5 millions d'euros octroyés par la FIFA.L'Allemagne a facilement pris la mesure de l'Ukraine. Mais cela n'a pas vraiment épaté les joueurs eux-mêmes. C'est ainsi que Michael Ballack, probablement le meilleur homme sur le terrain, a déclaré: "Nous sommes encore loin de là où nous voulons être". Le milieu de terrain était conscient que la Mannschaft avait infligé un carton à un adversaire d'une indigence défensive totale et qu'elle demeure un chantier ouvert dans le domaine de la construction du jeu notamment. La Turquie n'a laissé aucune chance à l'Autriche. Vainqueurs à Vienne, les joueurs du Sud de l'Europe ont cartonné au retour dans leur stade fétiche d'Ali Sami Yen d'Istanbul. Le fait que l'entraîneur autrichien n'ait pas sélectionné les titulaires qui avaient refusé de se rendre en Israël le mois dernier ne change rien à la donne. La Turquie est une équipe dans le vent et elle mérite bien de disputer sa deuxième phase finale après celle de 1954. Le Brésil soulagé. Peu de personnes conçoivent une Coupe du Monde sans le Brésil. Et pourtant, il aura fallu attendre la toute dernière journée pour que la Seleçao décroche son billet pour l'Asie. La victoire sur le Venezuela (deux buts de Luisao et un de Rivaldo) n'a pas fait oublier toutes les contre-performances enregistrées par le Brésil depuis deux ans. Il a notamment perdu trois de ses sept dernières rencontres. Des échecs retentissants qui ont même poussé le Roi Pelé à raconter n'importe quoi et à déclarer qu'il fallait annuler la Coupe du Monde si le Brésil n'était pas qualifié ! Les barrages: Tchéquie-BELGIQUE 0-1 0-1, Allemagne-Ukraine 1-1 4-1, Turquie-Autriche 1-0 5-0, Roumanie-Slovénie 1-2 1-1, Iran-Irlande 0-2 1-0