Alors que dans la zone Europe, on suit avec attention les résultats des matches de barrage, plusieurs décisions sont tombées dans les zones américaines. La nouvelle la plus surprenante vient d'Amérique du Sud où l'Equateur a décroché la première qualification pour une phase finale de son histoire. Dans tout le pays, il s'ensuivit une fiesta incroyable qui a fait 4 morts et 70 blessés. Une personne est morte écrasée par une voiture au cours de célébrations dans les rues de Quito tandis que trois autres sont décédées dans des accidents de la route qui se sont produits dans d'autres régions du pays.
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Alors que dans la zone Europe, on suit avec attention les résultats des matches de barrage, plusieurs décisions sont tombées dans les zones américaines. La nouvelle la plus surprenante vient d'Amérique du Sud où l'Equateur a décroché la première qualification pour une phase finale de son histoire. Dans tout le pays, il s'ensuivit une fiesta incroyable qui a fait 4 morts et 70 blessés. Une personne est morte écrasée par une voiture au cours de célébrations dans les rues de Quito tandis que trois autres sont décédées dans des accidents de la route qui se sont produits dans d'autres régions du pays. Dans un stade olympique de Quito archi-plein, les hommes d' Hernan Gomez ont obtenu face à l'Uruguay le point qui leur suffisait. Les Equatoriens ont sans cesse dominé leurs adversaires qui, bien qu'obligés de gagner, sont restés bloqués dans leur moitié de terrain. Et pourtant, c'est la Céleste qui ouvrit la marque, à la 44e, sur un penalty douteux accordé par l'arbitre et transformé par Olivera. A la reprise, l'entraîneur équatorien a effectué un changement qui s'est révélé important: il a fait monter au jeu le vieux mais toujours inépuisable Aguinaga. Son abattage permit à l'Equateur d'intensifier encore sa pression et le but égalisateur inscrit à la 72e par Kaviedes était pour le moins mérité. Ce partage faisait également l'affaire du Paraguay qui, ne pouvant plus être inquiété par l'Uruguay, n'a même pas cherché à gagner contre le Venezuela. Le huitième du classement a donc enlevé une victoire (3-1) pour l'honneur. En revanche, le Brésil continue à décevoir. La Seleçao a livré à La Paz une des plus faibles prestations de son histoire. Dès le début de la rencontre, la Bolivie s'est lancée dans un véritable séance de tirs au but dont, de manière incompréhensible, aucun ne faisait mouche. Le but d' Edilson, à la 26e, allait constituer une surprise plus grande encore. Mais comme il n'y avait rien de logique dans cette rencontre, les Brésiliens s'écroulèrent complètement après ce but d'ouverture. Plus rien n'a marché: la défense était lente et n'était pas couverte par la ligne médiane dénuée de toute inspiration. Lider Paz et le capitaine Baldivieso, à deux reprises, en profitèrent pour assommer leus adversaires. Les Brésiliens eurent le bon goût de ne pas se servir du fait que la rencontre avait eu lieu à 3.800 mètres d'altitude comme excuse. En revanche, leur contesté entraîneur, Scolari, a déclaré: "C'est la faute de la FIFA si nous avons perdu". Il faisait référence au fait que la fédération mondiale a autorisé les joueurs sélectionnés qui évoluent en Europe à rester plus longtemps au service de leurs clubs. Le week-end dernier, le Mexique a battu le Honduras 3-0 et est devenu le 25e pays à décrocher son billet pour le Mondial 2002.Les barrages Europe-Asie: BELGIQUE-Tchéquie 1-0, Ukraine-Allemagne 1-1, Autriche-Turquie 0-1, Slovénie-Roumanie 2-1, Irlande-Iran 2-0. Retour les 14 et 15 novembre.Déjà 25 pays qualifiés: Tunisie, Sénégal, Nigeria, Cameroun et Afrique du Sud (Afrique); Argentine, Paraguay et Equateur (Amérique du Sud); Costa Rica, Mexique et Etats-Unis (Amérique du Nord et Centrale); Japon, Corée du Sud, Chine et Arabie Saoudite (Asie); France, Pologne, Suède, Espagne, Angleterre, Russie, Croatie, Portugal, Danemark et Italie (Europe).