Les conducteurs qui ne considèrent leur voiture que comme un simple moyen de déplacement passeront leur chemin. Par contre, tous les amateurs d'automobiles passionnelles ne pourront que se réjouir à l'idée de voir Subaru étoffer son catalogue d'un petit coupé sportif.

Baptisé BRZ, cet engin n'a, selon ses concepteurs, qu'une seule mission : dessiner un large sourire sur le visage de son conducteur ! Pour y arriver, Subaru a décidé de retourner vers des solutions basiques : pas de suralimentation, pas de technologie complexe, pas (trop) d'électronique. Bref, pas de poudre aux yeux mais des techniques légères, simples... et efficaces ? Après plusieurs dizaines de kilomètres de plaisir sur les anciennes routes du célèbre rallye Monte-Carlo, la sanction est sans appel : le BRZ ne prend pas le moindre roulis, son train avant est super-incisif et, surtout, son amortissement irréprochable digère tout ! Même sur des revêtements bosselés, le BRZ reste d'une efficacité démoniaque.

Virage après virage, le plaisir distillé par cette légère (1.200 kg) petite propulsion est indéniable. On a d'autant plus envie d'en profiter que le nouveau moteur 2.0l affiche une belle santé : il développe sa puissance maximale de 200 ch à 7.000 tr/min (il donne l'impression de ne jamais vouloir s'arrêter !) dans une sonorité envoutante. Pour une utilisation moins musclée, ce moteur à injection directe reste néanmoins étonnamment souple dans les bas régimes malgré son couple maxi, un peu faiblard, perché à plus de 6.000 tr/min et le rapport de pont longuet de la transmission.

Autre avantage de ce moteur : grâce à son architecture boxer (cylindres opposés à plat), son faible encombrement en hauteur lui permet d'être installé très proche du sol. Perché à seulement 46 cm de haut, le centre de gravité du BRZ figure ainsi parmi les plus bas de toute la production automobile. De quoi expliquer, en partie, le comportement dynamique de très haut vol du coupé japonais.

À SAVOIR

Ne pouvant financer le développement de son coupé seul, Subaru s'est associé à Toyota. En plus d'apporter de l'argent frais dans le projet, Toyota s'est chargé de dessiner la carrosserie des deux modèles cousins. Un peu moins radicale, la variante de Toyota baptisée GT 86 dispose de suspensions légèrement moins fermes.

PAR JEAN-FRANÇOIS CHRISTIAENS

Les conducteurs qui ne considèrent leur voiture que comme un simple moyen de déplacement passeront leur chemin. Par contre, tous les amateurs d'automobiles passionnelles ne pourront que se réjouir à l'idée de voir Subaru étoffer son catalogue d'un petit coupé sportif. Baptisé BRZ, cet engin n'a, selon ses concepteurs, qu'une seule mission : dessiner un large sourire sur le visage de son conducteur ! Pour y arriver, Subaru a décidé de retourner vers des solutions basiques : pas de suralimentation, pas de technologie complexe, pas (trop) d'électronique. Bref, pas de poudre aux yeux mais des techniques légères, simples... et efficaces ? Après plusieurs dizaines de kilomètres de plaisir sur les anciennes routes du célèbre rallye Monte-Carlo, la sanction est sans appel : le BRZ ne prend pas le moindre roulis, son train avant est super-incisif et, surtout, son amortissement irréprochable digère tout ! Même sur des revêtements bosselés, le BRZ reste d'une efficacité démoniaque. Virage après virage, le plaisir distillé par cette légère (1.200 kg) petite propulsion est indéniable. On a d'autant plus envie d'en profiter que le nouveau moteur 2.0l affiche une belle santé : il développe sa puissance maximale de 200 ch à 7.000 tr/min (il donne l'impression de ne jamais vouloir s'arrêter !) dans une sonorité envoutante. Pour une utilisation moins musclée, ce moteur à injection directe reste néanmoins étonnamment souple dans les bas régimes malgré son couple maxi, un peu faiblard, perché à plus de 6.000 tr/min et le rapport de pont longuet de la transmission. Autre avantage de ce moteur : grâce à son architecture boxer (cylindres opposés à plat), son faible encombrement en hauteur lui permet d'être installé très proche du sol. Perché à seulement 46 cm de haut, le centre de gravité du BRZ figure ainsi parmi les plus bas de toute la production automobile. De quoi expliquer, en partie, le comportement dynamique de très haut vol du coupé japonais. Ne pouvant financer le développement de son coupé seul, Subaru s'est associé à Toyota. En plus d'apporter de l'argent frais dans le projet, Toyota s'est chargé de dessiner la carrosserie des deux modèles cousins. Un peu moins radicale, la variante de Toyota baptisée GT 86 dispose de suspensions légèrement moins fermes. PAR JEAN-FRANÇOIS CHRISTIAENS