Marc Degryse, notre consultant, est au chômage technique. Il se préparait pourtant à des mois haletants. " J'aurais dû être dans le studio de Telenet pour la dernière journée de la phase classique et au Stade Roi Baudouin pour la finale de Coupe, que je devais suivre pour Het Laatste Nieuws. J'allais enchaîner avec les play-offs, les deux matches des Diables, celui des Red Flames, la Champions League puis terminer avec l'EURO, pour VTM et HLN. " La vie normale de l'ancien international, c'est aussi une présence ponctuelle à La Tribune et sa chronique dans Sport/Foot Magazine.Il a dû s'adapter : " Tous les matins, je fais du sport. Deux heures de vélo ou une heure de course à pied. L'après-midi, je fais régulièrement les courses. " Il a aussi réappris la vie à quatre à la maison. Son fils de 17 ans est là full time. Comme sa fille, en dernière année de master en sciences commerciales à Gand, qui a dû quitter son kot pour rentrer dans la famille en périphérie de Bruges.

Marc Degryse, notre consultant, est au chômage technique. Il se préparait pourtant à des mois haletants. " J'aurais dû être dans le studio de Telenet pour la dernière journée de la phase classique et au Stade Roi Baudouin pour la finale de Coupe, que je devais suivre pour Het Laatste Nieuws. J'allais enchaîner avec les play-offs, les deux matches des Diables, celui des Red Flames, la Champions League puis terminer avec l'EURO, pour VTM et HLN. " La vie normale de l'ancien international, c'est aussi une présence ponctuelle à La Tribune et sa chronique dans Sport/Foot Magazine.Il a dû s'adapter : " Tous les matins, je fais du sport. Deux heures de vélo ou une heure de course à pied. L'après-midi, je fais régulièrement les courses. " Il a aussi réappris la vie à quatre à la maison. Son fils de 17 ans est là full time. Comme sa fille, en dernière année de master en sciences commerciales à Gand, qui a dû quitter son kot pour rentrer dans la famille en périphérie de Bruges.