Le prochain match amical des Diables Rouges aura lieu le 30 avril face à la Pologne. Y a-t-il une chance de voir l'un des frères Kubik sur la pelousedu Stade Roi Baudouin ? "J'ai été international à deux reprises, lorsque je défendais les couleurs du Gornik Zabrze", se souvient Arek. "Deux matches amicaux contre la Hongrie et l'Autriche. Lors du premier, je ne m'étais pas mal débrouillé. Le match avait lieu à Cracovie et c'était assez spécial pour moi. Toute ma famille était présente... y compris ma grand-mère. Le second fut plus moyen. Depuis lors, j'attends impatiemment une ...

Le prochain match amical des Diables Rouges aura lieu le 30 avril face à la Pologne. Y a-t-il une chance de voir l'un des frères Kubik sur la pelousedu Stade Roi Baudouin ? "J'ai été international à deux reprises, lorsque je défendais les couleurs du Gornik Zabrze", se souvient Arek. "Deux matches amicaux contre la Hongrie et l'Autriche. Lors du premier, je ne m'étais pas mal débrouillé. Le match avait lieu à Cracovie et c'était assez spécial pour moi. Toute ma famille était présente... y compris ma grand-mère. Le second fut plus moyen. Depuis lors, j'attends impatiemment une nouvelle convocation. Mais je crois que personne ne suit le championnat de Belgique, en Pologne. Les Zewlakow ont eu la chance que leur ancien entraîneur de club, JerzyEngel, soit devenu sélectionneur national. Il avait connu les jumeaux au Polonia Varsovie et s'en est souvenu au moment de former sa sélection. Je n'ai pas eu cette chance et je ne me fais donc guère d'illusions. D'ailleurs, depuis le changement de coach, les Zewlakow eux-mêmes sont moins souvent sélectionnés". "De ce point de vue, je suis un peu plus verni que mon frère", estime Lukasz. " PawelJanas, l'actuel sélectionneur, fut autrefois le coach de l'équipe nationale olympique dont j'ai fait partie. J'espère qu'il ne m'a pas oublié. Et puis, qui sait si en venant visionner Marcin Zewlakow à Mouscron, son attention ne se portera pas sur moi?" En 2002, l'équipe nationale polonaise avait donné de grands espoirs à ses sympathisants en se qualifiant pour une phase finale de Coupe du Monde pour la première fois depuis 16 ans. Mais le périple asiatique fut un flop et, depuis lors, la sélection se cherche. ZbigniewBoniek, qui avait succédé à Jerzy Engel après la Coupe du Monde, a déjà démissionné. "L'ancienne vedette de la Juventus fut un joueur mythique en Pologne", explique Lukasz. "Il a également réalisé du très bon boulot comme vice-président de la fédération: son prestige lui avait permis de trouver de nouveaux sponsors. Mais il n'a pas rencontré le même succès comme entraîneur. Il n'a pas apprécié d'être critiqué et a tiré sa révérence. Je pense sincèrement que son successeur, Pawel Janas, est un bon sélectionneur, mais il faut lui laisser le temps d'imprimer sa griffe. La Pologne vient de concéder le partage blanc face à la Hongrie et a logiquement battu les amateurs de St-Marin 4-0. La qualification sera difficile. Elle se jouera probablement contre la Suède, qui est précisément notre prochain adversaire". "La Belgique n'est pas au mieux non plus", constate Arek. "En temps normal, je suis impressionné par les Diables Rouges. J'apprécie des joueurs comme les frères Mpenza, ThomasBuffel et DanielVanBuyten. Mais en Croatie, ce n'était pas bon du tout. J'ignore pourquoi. On a pointé le gardien du doigt. C'est peut-être facile". "A Mouscron, nous évitons d'aborder le sujet avec FranckyVandendriessche", poursuit Lukasz. "Il doit souvent se retourner avec l'Excel, et voilà que pour sa première sélection, il subit le même sort avec les Diables Rouges. Ce n'est pas drôle pour lui. Il doit retrouver confiance".