Loulou, nous a reçus dans le bureau d'une bastide construite au 13e siècle par Philippe le Hardi pour une de ses maîtresses. Tout est ordre et propreté. Les murs sont garnis de souvenirs sportifs, photos, trophées. Nicollin appelle un de ses employés : " Il fera le tour de mon petit musée avec vous et n'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez ".

Christian Pelatan bosse à temps plein dans l'incroyable caverne d' Ali Baba qui recèle les plus belles collections de trésors sportifs de France, peut-être du monde entier : médailles, photos, cartes postales, timbres, livres, figurines, costumes, vélos, la voiture de Jean-Marie Leblanc, directeur du Tour de France, une ravissante tenue de Justine Henin lors d'un de ses succès à Roland Garros, etc. Tout est classé avec ordre et méthode par sport, pays et club.

En football, Loulou possède plus de 3.500 maillots portés par des légendes ! Le conservateur : " Chaque maillot doit avoir une histoire, être imprégné de la sueur d'un match. Nous les encadrons ici. Une tenue achetée dans un magasin ne nous intéresse pas. Nous avons des relations avec des collectionneurs dans le monde entier pour dénicher des coups de c£ur ".

Ce musée privé est immense : 120 m de long, 30 de large, la même chose à l'étage et on s'y déplace en auto électrique pour aller à la rencontre des reliques des Pelé, Cruijff, Maradona, Matthews, Robert Jonquet, Pfaff, Van Buyten, Scifo, Gerets, Kompany, etc.

" Nous avons entre autres le maillot que Didi porta en 1958 lors de la demi-finale de Coupe du Monde 58 contre le Chili ", continue Pelatan. " Michel Platini l'a reçu du président de la fédération chilienne et l'a offert à M. Nicollin. Après chaque grand tournoi, Platini nous envoie son costume avec écusson et accréditation ! Roger Rocher, le mythique président des Verts de Saint-Etienne nous a cédé ses souvenirs ".

Nicollin nous attendait à la fin de la visite : " Alors, le Belge, et mes collections, qu'en pensez-vous ? Un jour, à Troyes, Eddy Merckx m'a remis le maillot qu'il avait en chutant sur les pavés de l'Enfer du Nord : j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux. A Bruxelles, je connais des librairies où je trouve parfois des trésors aussi. A propos, je suis abonné à Sport/Foot Magazine depuis des années !"

Loulou, nous a reçus dans le bureau d'une bastide construite au 13e siècle par Philippe le Hardi pour une de ses maîtresses. Tout est ordre et propreté. Les murs sont garnis de souvenirs sportifs, photos, trophées. Nicollin appelle un de ses employés : " Il fera le tour de mon petit musée avec vous et n'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez ". Christian Pelatan bosse à temps plein dans l'incroyable caverne d' Ali Baba qui recèle les plus belles collections de trésors sportifs de France, peut-être du monde entier : médailles, photos, cartes postales, timbres, livres, figurines, costumes, vélos, la voiture de Jean-Marie Leblanc, directeur du Tour de France, une ravissante tenue de Justine Henin lors d'un de ses succès à Roland Garros, etc. Tout est classé avec ordre et méthode par sport, pays et club. En football, Loulou possède plus de 3.500 maillots portés par des légendes ! Le conservateur : " Chaque maillot doit avoir une histoire, être imprégné de la sueur d'un match. Nous les encadrons ici. Une tenue achetée dans un magasin ne nous intéresse pas. Nous avons des relations avec des collectionneurs dans le monde entier pour dénicher des coups de c£ur ". Ce musée privé est immense : 120 m de long, 30 de large, la même chose à l'étage et on s'y déplace en auto électrique pour aller à la rencontre des reliques des Pelé, Cruijff, Maradona, Matthews, Robert Jonquet, Pfaff, Van Buyten, Scifo, Gerets, Kompany, etc. " Nous avons entre autres le maillot que Didi porta en 1958 lors de la demi-finale de Coupe du Monde 58 contre le Chili ", continue Pelatan. " Michel Platini l'a reçu du président de la fédération chilienne et l'a offert à M. Nicollin. Après chaque grand tournoi, Platini nous envoie son costume avec écusson et accréditation ! Roger Rocher, le mythique président des Verts de Saint-Etienne nous a cédé ses souvenirs ". Nicollin nous attendait à la fin de la visite : " Alors, le Belge, et mes collections, qu'en pensez-vous ? Un jour, à Troyes, Eddy Merckx m'a remis le maillot qu'il avait en chutant sur les pavés de l'Enfer du Nord : j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux. A Bruxelles, je connais des librairies où je trouve parfois des trésors aussi. A propos, je suis abonné à Sport/Foot Magazine depuis des années !"