Avec ses 36 ans et trois mois, le Niçois a du métier à revendre. Il avait entamé sa carrière à Strasbourg en 1988. Puis, José Cobos porta les couleurs du PSG de 1993 à décembre 1996. Cette année-là, il quitte la Ville Lumière pour l'Espanyol Barcelone (1996-1998), Toulouse (1998-1999) puis enfin Nice. " Quand je suis bien quelque part, je ne me lasse pas, je reste. ", a-t-il déclaré à nos confrères de France Football. " Il y a sept ans, j'ai failli ar...

Avec ses 36 ans et trois mois, le Niçois a du métier à revendre. Il avait entamé sa carrière à Strasbourg en 1988. Puis, José Cobos porta les couleurs du PSG de 1993 à décembre 1996. Cette année-là, il quitte la Ville Lumière pour l'Espanyol Barcelone (1996-1998), Toulouse (1998-1999) puis enfin Nice. " Quand je suis bien quelque part, je ne me lasse pas, je reste. ", a-t-il déclaré à nos confrères de France Football. " Il y a sept ans, j'ai failli arrêter. J'avais des bursites aux tendons qui me provoquaient des douleurs terribles. Je prenais un kilo de plus chaque année. J'étais gros. A Toulouse, je me suis dit que je devais faire un effort pour relancer ma carrière ". " J'ai fait une cure à Merano en Italie et j'ai gommé neuf kilos. J'ai alors découvert la faciathérapie (ostéopathie qui soulage les tensions et les blocages) dont Nicolas Ouédec ne cessait de me parler. J'en fais deux séances par semaine à 100 euros la séance. Je donnerais tout pour être en bonne santé. Le sport, c'est d'abord l'envie de gagner. Sur un terrain, je serais capable de tacler ma mère. A mes débuts, j'avais surtout du tempérament. Mon expérience à Paris m'a servi : là, il était interdit de perdre. Je suis très croyant. Chez nous, je m'isole, je prie avant chaque match afin de remercier Dieu de la chance que j'ai d'exercer ce métier. Tous les lundis soirs, j'apprends à connaître la Bible lors de séances de lecture. Avoir la foi me permet d'être plus tolérant. Pour l'avenir, j'ai déjà investi avec deux amis alsaciens dans un restaurant à Cannes. Mais je choisirai le football plus qu'autre chose. Je vais passer mes diplômes d'entraîneur et le club m'a donné la possibilité de diriger le centre de formation. J'y pense mais je me sens encore capable de jouer ". (P. Bilic) LUIGI PIERONI est monté au jeu à la 78e minute de jeu et a signé la passe décisive du seul but d'Auxerre face à Caen. Steve Dugardein (Caen) a joué tout le match et récolté une carte jaune. Son équipier Grégory Dufer a pris part au jeu à partir de la 78e minute. PSG : le milieu offensif Fabrice Fiorèse, en froid avec le coach Vahid Halilhodzic, intéresse Sochaux. Mais il coûte trop cher : trois millions d'euros. LYON : l'attaquant brésilien de l'Internacional Porto Alegre (D1 brésilienne), Nilmar, est sur le point de signer. Le prix du transfert avoisinerait 5,7 millions d'euros. BUTEURS : 1. Frei (Rennes) 4 buts ; 2. Chamakh (Bordeaux), Tum (Metz), Keita (Lens), Pagis (Strasbourg) 3. P.Bilic