En octobre, Chabib Nourmagomedov a battu Conor McGregor par étranglement au quatrième tour mais le 27e succès d'affilée du poids léger russe a été assombri par les bagarres qui se sont déclenchées à l'issue du combat. On a retenu sa prime de 1,75 million et il risque une suspension mais en Russie, Vladimir Poutine l'a reçu avec les plus grands égards. " La Russie est une grande famille. Ceux qui attaquent l'un des nôtres en paieront le prix ", a déclaré le président.

Surtout, quelques jours plus tard, Nourmagomedov a rendu visite à Ramzan Kadyrov, un ancien commandant de milice devenu président de Tchétchénie. Kadyrov lui a remis les clefs d'une nouvelle Mercedes et l'a proclamé citoyen d'honneur. Au Daguestan, sa région natale, le leader du Parti libéral-démocratique de Russie, Vladimir Zjirinovski, est allé plus loin dans la propagande politique. " Nous étoufferons tous les ennemis de la Russie, comme Chabib a étranglé McGregor. "

Pendant une tournée de promotion aux Émirats arabes unis, il a posé avec quelques membres de la famille royale, qu'Amnesty International accuse d'enfreindre les droits de l'homme, et avec Sagid Murtazaliïev, le champion olympique de lutte (2000), accusé de financer des terroristes.

Nourmagomedov figurait aussi parmi les invités d'honneur à l'inauguration du nouvel aéroport d'Istanbul. Devant les caméras, il a serré la main du président Recep Tayyip Erdogan, " le champion du monde de l'arrestation des journalistes ", selon les organismes militant pour les droits de l'homme.

Amnesty International a déjà fustigé à maintes reprises le phénomène du sportswashing, qui consiste à polir son image en utilisant des athlètes et des manifestations sportives, mais les dirigeants de l'Ultimate Fighting Championship, la principale organisation d'arts martiaux mixtes au monde, n'y voient pas malice.

En octobre, Chabib Nourmagomedov a battu Conor McGregor par étranglement au quatrième tour mais le 27e succès d'affilée du poids léger russe a été assombri par les bagarres qui se sont déclenchées à l'issue du combat. On a retenu sa prime de 1,75 million et il risque une suspension mais en Russie, Vladimir Poutine l'a reçu avec les plus grands égards. " La Russie est une grande famille. Ceux qui attaquent l'un des nôtres en paieront le prix ", a déclaré le président. Surtout, quelques jours plus tard, Nourmagomedov a rendu visite à Ramzan Kadyrov, un ancien commandant de milice devenu président de Tchétchénie. Kadyrov lui a remis les clefs d'une nouvelle Mercedes et l'a proclamé citoyen d'honneur. Au Daguestan, sa région natale, le leader du Parti libéral-démocratique de Russie, Vladimir Zjirinovski, est allé plus loin dans la propagande politique. " Nous étoufferons tous les ennemis de la Russie, comme Chabib a étranglé McGregor. " Pendant une tournée de promotion aux Émirats arabes unis, il a posé avec quelques membres de la famille royale, qu'Amnesty International accuse d'enfreindre les droits de l'homme, et avec Sagid Murtazaliïev, le champion olympique de lutte (2000), accusé de financer des terroristes. Nourmagomedov figurait aussi parmi les invités d'honneur à l'inauguration du nouvel aéroport d'Istanbul. Devant les caméras, il a serré la main du président Recep Tayyip Erdogan, " le champion du monde de l'arrestation des journalistes ", selon les organismes militant pour les droits de l'homme. Amnesty International a déjà fustigé à maintes reprises le phénomène du sportswashing, qui consiste à polir son image en utilisant des athlètes et des manifestations sportives, mais les dirigeants de l'Ultimate Fighting Championship, la principale organisation d'arts martiaux mixtes au monde, n'y voient pas malice.