La situation est inédite. Le monde (sportif) est complètement à l'arrêt. Pour vous, pour nous, pour tout le monde. La vitesse à laquelle le coronavirus se propage à travers la planète ne laisse aucune autre possibilité. Quand il faut choisir entre le sport et l'intérêt de la société, le choix est vite fait. Les discussions sur les dégâts économiques sont accessoires.

Il a fallu trop de temps au milieu sportif pour prendre des décisions uniformes. La semaine passée, Liverpool a encore joué devant 55.000 personnes contre l'Atlético de Madrid et le Paris Saint-Germain a disputé son match contre le Borussia Dortmund dans un décor glacial. Il n'y avait pas la moindre conséquence. Il n'y a rien de pire qu'un match de football dans un stade vide. C'est surréaliste. Le froid est hallucinant, le manque d'ambiance criant. Le sport de haut niveau a besoin d'un public. Sans lui, il n'y a ni feu, ni passion.

Le report de tous les matches, suite à l'explosion des cas de coronavirus, est la seule décision juste. De même que l'interdiction de tous les autres événements sportifs. Initialement, l'incertitude quant à la manière dont on allait achever les compétitions et la crainte de perdre de l'argent ont semblé paralyser toute réflexion saine. Comment est-il possible, par exemple, que Paris-Nice ait pu se dérouler, à l'exception d'une étape, avec un peloton de plus de cent coureurs alors que les rassemblements de plus de cent personnes sont interdits en France ? Pourquoi le rallye du Mexique n'a-t-il pas été annulé et pourquoi a-t-on attendu aussi longtemps avant de remettre le GP de Formule 1 à Melbourne ? Chacun n'a réalisé qu'il devait vivre dans un autre monde qu'une fois confronté à l'expansion de la pandémie.

© BELGAIMAGE

Juste à ce moment, la rédaction de Sport/Foot Magazine programmait un numéro spécial à l'occasion des quarante ans de notre hebdomadaire. Nous aussi, nous avons été pris par surprise. Nous avons quand même conservé notre projet, sans passer outre les événements actuels.

Cher lecteur, en ces temps pénibles, ce numéro de collection, illustré, vous donne de la lecture. C'est une excursion dans un passé glorieux. Le magazine comporte entre autre huit interviews passionnantes, effectuées il y a un certain temps, qui recouvrent quarante ans de sport. Des interviews surprenantes, des récits qui vous plongent dans une ambiance de nostalgie, des Unes qui ont marqué l'histoire de notre magazine. Ce sont peut-être des moments d'évasion, de fuite au coeur d'une réalité pénible. Les prix que vous pouvez gagner dans ce numéro restent évidemment valables. Seule leur date est reportée au moment où le carrousel du sport redémarrera.

Dans les semaines à venir, l'incertitude va régner sur le monde sportif, dans un paysage qui change jour après jour. Mardi, l'UEFA s'est réunie à propos de l'EURO. On a beaucoup spéculé ces derniers jours. Les scénarios se sont bousculés.

Nous allons continuer à vous informer dans les semaines et les mois à venir. Avec, notamment, plus de beaux articles, des analyses et des dossiers, de belles histoires tirées du passé de ce magazine, avec des éclaircissements et des opinions, toujours avec nuance, par-delà la folie du jour. Cette approche journalistique fait partie intégrante de notre philosophie, même si les temps ont changé. Notre site, de plus en plus étoffé, vous tient au courant de l'actualité. (www.sportmagazine.be)

En ces temps de coronavirus, nous allons continuer à essayer de vous apporter une plus-value dans cette tornade incessante et parfois opaque de paroles et d'images. Comme nous le faisons depuis quarante ans.

La situation est inédite. Le monde (sportif) est complètement à l'arrêt. Pour vous, pour nous, pour tout le monde. La vitesse à laquelle le coronavirus se propage à travers la planète ne laisse aucune autre possibilité. Quand il faut choisir entre le sport et l'intérêt de la société, le choix est vite fait. Les discussions sur les dégâts économiques sont accessoires. Il a fallu trop de temps au milieu sportif pour prendre des décisions uniformes. La semaine passée, Liverpool a encore joué devant 55.000 personnes contre l'Atlético de Madrid et le Paris Saint-Germain a disputé son match contre le Borussia Dortmund dans un décor glacial. Il n'y avait pas la moindre conséquence. Il n'y a rien de pire qu'un match de football dans un stade vide. C'est surréaliste. Le froid est hallucinant, le manque d'ambiance criant. Le sport de haut niveau a besoin d'un public. Sans lui, il n'y a ni feu, ni passion. Le report de tous les matches, suite à l'explosion des cas de coronavirus, est la seule décision juste. De même que l'interdiction de tous les autres événements sportifs. Initialement, l'incertitude quant à la manière dont on allait achever les compétitions et la crainte de perdre de l'argent ont semblé paralyser toute réflexion saine. Comment est-il possible, par exemple, que Paris-Nice ait pu se dérouler, à l'exception d'une étape, avec un peloton de plus de cent coureurs alors que les rassemblements de plus de cent personnes sont interdits en France ? Pourquoi le rallye du Mexique n'a-t-il pas été annulé et pourquoi a-t-on attendu aussi longtemps avant de remettre le GP de Formule 1 à Melbourne ? Chacun n'a réalisé qu'il devait vivre dans un autre monde qu'une fois confronté à l'expansion de la pandémie. Juste à ce moment, la rédaction de Sport/Foot Magazine programmait un numéro spécial à l'occasion des quarante ans de notre hebdomadaire. Nous aussi, nous avons été pris par surprise. Nous avons quand même conservé notre projet, sans passer outre les événements actuels. Cher lecteur, en ces temps pénibles, ce numéro de collection, illustré, vous donne de la lecture. C'est une excursion dans un passé glorieux. Le magazine comporte entre autre huit interviews passionnantes, effectuées il y a un certain temps, qui recouvrent quarante ans de sport. Des interviews surprenantes, des récits qui vous plongent dans une ambiance de nostalgie, des Unes qui ont marqué l'histoire de notre magazine. Ce sont peut-être des moments d'évasion, de fuite au coeur d'une réalité pénible. Les prix que vous pouvez gagner dans ce numéro restent évidemment valables. Seule leur date est reportée au moment où le carrousel du sport redémarrera. Dans les semaines à venir, l'incertitude va régner sur le monde sportif, dans un paysage qui change jour après jour. Mardi, l'UEFA s'est réunie à propos de l'EURO. On a beaucoup spéculé ces derniers jours. Les scénarios se sont bousculés. Nous allons continuer à vous informer dans les semaines et les mois à venir. Avec, notamment, plus de beaux articles, des analyses et des dossiers, de belles histoires tirées du passé de ce magazine, avec des éclaircissements et des opinions, toujours avec nuance, par-delà la folie du jour. Cette approche journalistique fait partie intégrante de notre philosophie, même si les temps ont changé. Notre site, de plus en plus étoffé, vous tient au courant de l'actualité. (www.sportmagazine.be) En ces temps de coronavirus, nous allons continuer à essayer de vous apporter une plus-value dans cette tornade incessante et parfois opaque de paroles et d'images. Comme nous le faisons depuis quarante ans.