Bruges aime le ballon. Le Club ose même le confier aux pieds pourtant fébriles d' Ethan Horvath. Quand l'Américain est servi en retrait dès les premiers instants, le scénario de l'heure et demie à venir est déjà limpide. Partout sur le terrain, des couples se forment. Comme Michel Preud'homme l'avait fait face à Hein Vanhaezebrouck lorsque Brugeois et Gantois se disputaient la suprématie nationale, Philippe Clement fait parler la puissance de son onze pour freiner la course victorieuse du rouleau-compresseur brugeois.

Et tant pis si cela force Sébastien Dewaest à rester seul face à Wesley pendant que Jhon Lucumi s'occupe des décrochages de Siebe Schrijvers. Les duels sont établis, et le sommet du football national devient plus une affaire d'hommes que de systèmes.

Des duels partout, et du bleu pour les dominer. Autour du rond central, Hans Vanaken souffre pour sortir de la poche de l'impressionnant Sander Berge, tandis que Ruud Vormer est dépassé par l'intensité de Bryan Heynen. Pris à la gorge, les ailiers brugeois ne parviennent pas à prendre de la vitesse pour réussir les décollages balle au pied qui avaient permis à Bruges de survoler le début des play-offs.

Genk cherche l'erreur et elle vient de Stefano Denswil, identifié comme le maillon faible de la défense bleu et noir. Le Néerlandais offre une passe molle au coeur du terrain, et Leandro Trossard en profite pour déverrouiller le marquoir. Deux histoires de penalties plus tard, c'est encore Denswil qui se fait éliminer comme un piquet de slalom par Junya Ito, auteur d'une passe décisive délicieuse pour le Taureau d'or Ally Samatta.

Dans un tel scénario, tout duel perdu peut se transformer en occasion. Après l'ouverture du score, Brandon Mechele est devancé par Samatta pour l'une des rares fois de la soirée, et le Tanzanien s'offre un duel avec Horvath. Même chose quelques instants plus tard, quand Mats Rits est dépassé par Ruslan Malinovskyi qui offre un face-à-face à Trossard. Le risque est assumé, parce que Clement sait que ses individualités sont plus aptes à faire tourner chaque duel en leur faveur que celles de Bruges. Sur le papier, déjà, rares sont les duels qui semblaient devoir tourner à l'avantage des visiteurs. Quand les grands jours arrivent, le talent ne ment pas souvent.

Bruges aime le ballon. Le Club ose même le confier aux pieds pourtant fébriles d' Ethan Horvath. Quand l'Américain est servi en retrait dès les premiers instants, le scénario de l'heure et demie à venir est déjà limpide. Partout sur le terrain, des couples se forment. Comme Michel Preud'homme l'avait fait face à Hein Vanhaezebrouck lorsque Brugeois et Gantois se disputaient la suprématie nationale, Philippe Clement fait parler la puissance de son onze pour freiner la course victorieuse du rouleau-compresseur brugeois. Et tant pis si cela force Sébastien Dewaest à rester seul face à Wesley pendant que Jhon Lucumi s'occupe des décrochages de Siebe Schrijvers. Les duels sont établis, et le sommet du football national devient plus une affaire d'hommes que de systèmes. Des duels partout, et du bleu pour les dominer. Autour du rond central, Hans Vanaken souffre pour sortir de la poche de l'impressionnant Sander Berge, tandis que Ruud Vormer est dépassé par l'intensité de Bryan Heynen. Pris à la gorge, les ailiers brugeois ne parviennent pas à prendre de la vitesse pour réussir les décollages balle au pied qui avaient permis à Bruges de survoler le début des play-offs. Genk cherche l'erreur et elle vient de Stefano Denswil, identifié comme le maillon faible de la défense bleu et noir. Le Néerlandais offre une passe molle au coeur du terrain, et Leandro Trossard en profite pour déverrouiller le marquoir. Deux histoires de penalties plus tard, c'est encore Denswil qui se fait éliminer comme un piquet de slalom par Junya Ito, auteur d'une passe décisive délicieuse pour le Taureau d'or Ally Samatta. Dans un tel scénario, tout duel perdu peut se transformer en occasion. Après l'ouverture du score, Brandon Mechele est devancé par Samatta pour l'une des rares fois de la soirée, et le Tanzanien s'offre un duel avec Horvath. Même chose quelques instants plus tard, quand Mats Rits est dépassé par Ruslan Malinovskyi qui offre un face-à-face à Trossard. Le risque est assumé, parce que Clement sait que ses individualités sont plus aptes à faire tourner chaque duel en leur faveur que celles de Bruges. Sur le papier, déjà, rares sont les duels qui semblaient devoir tourner à l'avantage des visiteurs. Quand les grands jours arrivent, le talent ne ment pas souvent.