La situation actuelle du Sporting de Charleroi en huit questions :
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La situation actuelle du Sporting de Charleroi en huit questions : 1° En accueillant MilanMandaric (fin des années 90) en grande pompe avant de l'évincer et de fragiliser encore davantage la position de M. Spaute, la Ville de Charleroi n'a- t-elle pas été un peu vite en besogne ? 2° En accueillant EnzoScifo (en 2000)... en grande pompe (avant de, etc) pour lui confier les clés de la maison carolo, la Ville a-t-elle fait preuve de tout le discernement requis ? 3° En acceptant de jouer le premier rôle dans la pièce " le cocu magnifique " et de devenir le président du grand " théâtre carolo " (bonjour Massart, au revoir Frère !), Scifo n'a t-il pas cru au Père Noël et n'aurait-il pas dû vérifier si la caisse du théâtre était alimentée (découverte d'un déficit de 200 millions et renoncement de Scifo au poste de président) ? 4° En sortant de son chapeau la solution AbbasBayat (!), M. Van Cauwenberghe avait-il conscience des implications exactes de cette décision ? 5° Dès sa prise de pouvoir, Abbas Bayat savait-il à quoi il s'engageait en confiant les clés de la maison zébrée aux seuls Scifo- Gallinella qui, en jouant avec les allumettes, ont mis le feu à la trésorerie du club (transferts surévalués tels ceux de Milovanovic, Rassart, Etchi, Calvo, Foguenne, etc et pseudo collaborations avec Milan, le PSG ou Monaco) ? 6° La Ville a-t-elle bien joué son rôle de gendarme vis-à-vis du club depuis sa reprise par M. Bayat ? Aujourd'hui elle fustige la gestion du club et semble tomber des nues ; alors que jusqu'ici elle a toujours encensé M. Bayat. 7° M. GastonColson déclarait voici peu : " J'ai laissé le club sans un franc de dettes ". Mais alors, d'où sortent les 200 millions de dettes découverts lors de la reprise du club ? 8° En bref, toutes les parties en présence ne sont-elles pas, d'une manière ou d'une autre, un peu responsables de la situation actuelle ? Commentaire : peut-on mettre en doute l'attachement de tous ces antagonistes à leurs couleurs ? De M. Bayat à M. Van Cauwenberghe, et à travers lui, la Ville de Charleroi, en passant par MM. Spaute, Colson, Frère voire même l'éphémère M. Scifo. J'ai le sentiment que tous, sans exception, ont voulu (cru ?) agir pour le bien du club. Dès lors, il me semble que l'heure n'est pas vraiment aux règlements de comptes et que l'urgence est ailleurs : le sauvetage du club par tous les moyens. Pierre Schroven, Jumet