Plus loin dans ce numéro, Germain Landsheere, le trésorier de l'Union Belge, explique que Charleroi doit encore fournir certains documents pour obtenir sa licence professionnelle. Pierre-Yves Hendrickx, le secrétaire-général du Sporting, n'est pas inquiet.
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Plus loin dans ce numéro, Germain Landsheere, le trésorier de l'Union Belge, explique que Charleroi doit encore fournir certains documents pour obtenir sa licence professionnelle. Pierre-Yves Hendrickx, le secrétaire-général du Sporting, n'est pas inquiet. "Le dossier de la cession du patrimoine de l'ancienne ASBL à la nouvelle SA devait être rentré pour la fin mars et cela a été fait", explique-t-il. "La commission de contrôle de l'Union Belge l'examinera en avril. Aussi longtemps que cela n'est pas en ordre, nous ne pouvons pas demander la licence. Mais tous les documents relatifs à la demande de licence sont prêts. Dès que la commission de contrôle se sera prononcée, plus rien ne nous empêchera de la recevoir. Il était logique que le dossier de la cession prenne du temps car il a fallu multiplier les réunions entre les avocats d' Abbas Bayat, de la liquidatrice de l'ASBL, et de l'Union Belge. C'était trop court pour remettre les papiers de demande de licence en même temps que la majorité des autres clubs. Nous avons simplement été ennuyés par un problème de dates. Mais il est tout à fait normal que l'Union Belge exige toutes les garanties quant à la transformation des statuts du Sporting. Elle voulait notamment s'assurer que la SA reprenait toutes les dettes de l'ASBL. Le problème de Charleroi n'est qu'administratif. C'est beaucoup moins grave que pour les clubs qui n'ont pas encore reçu leur licence pour des raisons financières. Chez nous, tout le monde est toujours payé à temps". De Condé doit quitter charleroi. Il fut l'un des meilleurs Zèbres du premier tour. Il n'a quitté le onze de base qu'après s'être entaillé le genou à l'entraînement, en décembre. Aujourd'hui, il annonce une décision qui lui a été communiquée dès le mois de septembre. "Le président Bayat m'a dit que mon contrat était trop lourd à supporter pour le club. Mes bonnes prestations du premier tour ne l'ont pas fait changer d'avis: l'aspect sportif et le côté financier sont apparemment deux choses tout à fait indépendantes. J'ai le même contrat qu'au Standard, mais j'ignore si je suis plus cher que la majorité de mes coéquipiers. Je suis déçu parce que j'avais l'ambition de participer à la reconstruction du Sporting". (P. Danvoye)