Un billet pour l'Europa League. Telle était l'ambition du Hertha BSC à l'entame de la saison. Le club a réalisé beaucoup de transferts grâce à l'argent de l'investisseur Lars Windhorst, mais l'entraîneur, Bruno Labbadia, n'est pas parvenu à faire de cette troupe de solistes un ensemble cohérent. Il a atteint ses limit...

Un billet pour l'Europa League. Telle était l'ambition du Hertha BSC à l'entame de la saison. Le club a réalisé beaucoup de transferts grâce à l'argent de l'investisseur Lars Windhorst, mais l'entraîneur, Bruno Labbadia, n'est pas parvenu à faire de cette troupe de solistes un ensemble cohérent. Il a atteint ses limites et s'est laissé dépasser par l'égocentrisme et les caprices d'une partie de ses joueurs. Ce qui est étonnant, c'est que le club a également remercié son directeur sportif, Michael Preetz, en poste à Berlin depuis douze ans. Au début de l'année dernière, Preetz avait déjà traversé une mauvaise passe au moment de la fuite d'un rapport de l'entraîneur de l'époque, Jürgen Klinsman: il y faisait mention de l'incompétence du directeur sportif en question. L'ancien sélectionneur avait démissionné après un peu plus de deux mois, ne jouissant plus de la confiance pleine et entière de la direction. Windhorst avait alors soutenu Preetz, qui semblait bénéficier d'un crédit inépuisable. Il est extrêmement difficile de suivre le grand club de la capitale allemande. Ses erreurs de gestion et une mauvaise politique de transferts ont amené le Hertha en bas de classement. Alors que le club est en plein chaos, il parle encore d'un nouveau départ. Il est allé chercher le Hongrois Pal Dardai. L'entraîneur convient-il au Hertha? Il l'a en tout cas déjà entraîné de février 2015 à juin 2019, et il aurait aimé y rester, mais Michael Preetz s'y était alors farouchement opposé. Dardai vient de signer un contrat d'un an et demi. Mais au Hertha, ça ne veut strictement rien dire...