La presse ibérique a publié cette photo après l'élimination surprenante de Manchester United par le FC Séville en huitièmes de finale de la Ligue des Champions : l'entraîneur Vincenzo Montella, le président José Castro et le directeur technique Oscar Arias réunis, une coupe de champagne en main.

Le désenchantement a été prompt puisque le week-end suivant, Séville a été vaincu par Leganés (2-1). Depuis que Montella a relayé Eduardo Berrizo, victime d'un cancer de la prostate, fin décembre, les Rouge et Blanc sont très irréguliers. L'Italien de 43 ans a réussi un parcours sans tache en Copa del Rey (5 victoires, 1 nul) et en Ligue des Champions (1 victoire et 1 nul) mais en championnat, c'est une autre paire de manches.

Séville a, en effet, perdu six de ses douze matches sous les ordres de Montella et a reculé à la sixième place. Certes, elle donne accès à l'Europe mais le FC Gérone et le Real Betis n'accusent que deux points de retard.

Le FC Séville n'a été absent de la scène européenne qu'une fois (en 2011-2012) depuis 2004-2005. Il a enlevé cinq coupes d'Europe. La coupe nationale est évidemment le chemin le plus court vers l'Europe mais Séville affronte Lionel Messi et Cie en finale, le 21 avril. Donc, Montella doit obtenir des résultats plus probants en championnat, à commencer par le match de ce samedi contre le FC Barcelone.

Problème : l'Italien aligne constamment la même équipe et la fatigue commence à se faire sentir alors que les réserves perdent leur forme, faute de temps de jeu. On se demande par exemple pourquoi Sandro Ramirez (un avant loué par Everton cet hiver), Roque Mesa (un médian loué par Swansea) et Nolito ne reçoivent pas plus souvent leur chance. En pointe, Montella opte toujours pour le duo Luis Muriel-Wissam Ben Yedder.

Les deux hommes sont devenus internationaux, respectivement en Colombie et en France, grâce à leurs prestations à Séville. L'Argentin Ever Banega est le patron de l'entrejeu mais il est suspendu en quarts de finale de LC mardi contre le Bayern. Montella va-t-il ménager d'autres joueurs en prévision du championnat ? On l'ignore.

En outre, l'entraîneur transalpin, renvoyé par l'AC Milan en début de saison avec la mention " insuffisant ", a d'autres choses en tête. Il pourrait en effet devenir le sélectionneur de la Squadra Azzurra. Récemment interrogé par la RAI, il a déclaré : " Devenir le sélectionneur de son équipe nationale est le rêve ultime de tout entraîneur. Je ne sais pas ce qui se passerait si je recevais cette offre. " En s'empressant d'ajouter : " Je suis encore lié au FC Séville pour un an et j'y suis très heureux. " Reste à voir si Séville sera toujours aussi content de lui s'il ne qualifie pas le club pour l'Europe la saison prochaine.

La presse ibérique a publié cette photo après l'élimination surprenante de Manchester United par le FC Séville en huitièmes de finale de la Ligue des Champions : l'entraîneur Vincenzo Montella, le président José Castro et le directeur technique Oscar Arias réunis, une coupe de champagne en main. Le désenchantement a été prompt puisque le week-end suivant, Séville a été vaincu par Leganés (2-1). Depuis que Montella a relayé Eduardo Berrizo, victime d'un cancer de la prostate, fin décembre, les Rouge et Blanc sont très irréguliers. L'Italien de 43 ans a réussi un parcours sans tache en Copa del Rey (5 victoires, 1 nul) et en Ligue des Champions (1 victoire et 1 nul) mais en championnat, c'est une autre paire de manches. Séville a, en effet, perdu six de ses douze matches sous les ordres de Montella et a reculé à la sixième place. Certes, elle donne accès à l'Europe mais le FC Gérone et le Real Betis n'accusent que deux points de retard. Le FC Séville n'a été absent de la scène européenne qu'une fois (en 2011-2012) depuis 2004-2005. Il a enlevé cinq coupes d'Europe. La coupe nationale est évidemment le chemin le plus court vers l'Europe mais Séville affronte Lionel Messi et Cie en finale, le 21 avril. Donc, Montella doit obtenir des résultats plus probants en championnat, à commencer par le match de ce samedi contre le FC Barcelone. Problème : l'Italien aligne constamment la même équipe et la fatigue commence à se faire sentir alors que les réserves perdent leur forme, faute de temps de jeu. On se demande par exemple pourquoi Sandro Ramirez (un avant loué par Everton cet hiver), Roque Mesa (un médian loué par Swansea) et Nolito ne reçoivent pas plus souvent leur chance. En pointe, Montella opte toujours pour le duo Luis Muriel-Wissam Ben Yedder. Les deux hommes sont devenus internationaux, respectivement en Colombie et en France, grâce à leurs prestations à Séville. L'Argentin Ever Banega est le patron de l'entrejeu mais il est suspendu en quarts de finale de LC mardi contre le Bayern. Montella va-t-il ménager d'autres joueurs en prévision du championnat ? On l'ignore. En outre, l'entraîneur transalpin, renvoyé par l'AC Milan en début de saison avec la mention " insuffisant ", a d'autres choses en tête. Il pourrait en effet devenir le sélectionneur de la Squadra Azzurra. Récemment interrogé par la RAI, il a déclaré : " Devenir le sélectionneur de son équipe nationale est le rêve ultime de tout entraîneur. Je ne sais pas ce qui se passerait si je recevais cette offre. " En s'empressant d'ajouter : " Je suis encore lié au FC Séville pour un an et j'y suis très heureux. " Reste à voir si Séville sera toujours aussi content de lui s'il ne qualifie pas le club pour l'Europe la saison prochaine.