Charleroi ne serait pas Charleroi s'il ne s'y passait pas tous les jours quelque chose.
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Charleroi ne serait pas Charleroi s'il ne s'y passait pas tous les jours quelque chose.Les supporters ont noté avec plaisir l'arrivée de Jean-Paul Boeka-Lisasi venu de Malines et qui s'entraîne déjà avec les Carolos. Il y a un problème dans la mesure où le transfert n'est pas encore officiel. Le joueur n'était plus payé depuis trois mois à Malines et le Comité Exécutif du 22 novembre décidera s'il peut s'affilier ou pas à Charleroi. Inutile de dire que ce renard des rectangles, recruté par Mogi Bayat, le neveu du président, ferait du bien à une attaque carolo où Eduardo et Kolotilko se ressemblent au point de ne plus être complémentaires. Le forum du site internet des Zèbres pose de plus en plus de problèmes au président Abbas Bayat. Que ce soit à Charleroi, ou ailleurs, c'est un espace de liberté que d'aucuns exploitent afin de faire passer des idées et un vocabulaire nauséabonds. Mogi Bayat est tombé dans le piège et il y a eu des échanges condamnables, que ce soit sous sa plume ou celle d'autres intervenants. On s'étonne du fait que le président ne se soit pas inquiété plus tôt de ces dérives écrites. Spécialiste et fana d'internet, Abbas Bayat devait savoir que les forums posent problèmes en général, au point d'éloigner des sponsors, dans certains cas, tant le vocabulaire est violent. Le président s'interroge à propos de la nécessité de maintenir ou pas cet espace d'expression. Abbas Bayat trouvait assez bizarre dans la Gazette des Sports que la direction précédente ait versé près d'un demi million d'euros de commissions pour les transferts réalisés par la précédente direction sportive de Charleroi. Cette attaque de plein front prouve-t-elle finalement que le président n'était pas sur la balle? Etait-ce une excuse afin d'expliquer une politique financière revue à la baisse? En tout cas, les proches d' Enzo Scifo se sont sentis visés par cette attaque. Le lendemain, Abbas Bayat se rétractait quelque peu et précisait dans le même journal qu'il ne visait pas Enzo Scifo. (P.Bilic)