1 A la clôture du marché des transferts, le noyau de Mouscron-Péruwelz comptait 35 hommes. Un gardien brésilien libre de transfert s'y est encore ajouté. Allez-vous accueillir d'autres joueurs libres à l'entraînement ou estimez-vous disposer d'assez de qualités pour assurer le maintien ?

L'essentiel est maintenant de réduire le noyau A pour pouvoir nous entraîner qualitativement. Je veux en arriver à un noyau de 24 joueurs, avec trois gardiens. Nous avons envoyé cinq jeunes en espoirs. Nous savions qu'ils n'étaient pas encore prêts pour l'équipe première mais nous les avions repris afin d'être en nombre suffisant à l'entraînement. Il est difficile de juger de la qualité pour le moment. Certains nouveaux ne sont pas encore arrivés, d'autres relèvent de blessure ou n'ont plus joué depuis longtemps, ils n'ont pas eu de préparation, ne sont pas en forme et manquent de rythme. Ils ne constituent pas une plus-value i...

L'essentiel est maintenant de réduire le noyau A pour pouvoir nous entraîner qualitativement. Je veux en arriver à un noyau de 24 joueurs, avec trois gardiens. Nous avons envoyé cinq jeunes en espoirs. Nous savions qu'ils n'étaient pas encore prêts pour l'équipe première mais nous les avions repris afin d'être en nombre suffisant à l'entraînement. Il est difficile de juger de la qualité pour le moment. Certains nouveaux ne sont pas encore arrivés, d'autres relèvent de blessure ou n'ont plus joué depuis longtemps, ils n'ont pas eu de préparation, ne sont pas en forme et manquent de rythme. Ils ne constituent pas une plus-value immédiate. Ça va encore requérir du temps. Il y a beaucoup de jeunes talents parmi eux, la vision à long terme n'est peut-être pas mauvaise mais en attendant, il faut assurer le maintien. Belge d'origine yougoslave, je n'ai évidemment pas de problèmes de communication avec les huit joueurs issus de cette région. Quelques-uns ont joué en Espagne et peuvent aider ceux qui ne parlent que portugais ou espagnol. J'ai proposé à Nicolas Cornu, l'attaché de presse, d'organiser un cours de français à raison de deux heures par semaine. Chacun fait de son mieux, il n'y a jamais eu d'incident. Je n'ai reçu aucun signal en ce sens de la part du club. Je continue à me concentrer sur mon travail. Je pense n'avoir rien à me reprocher. Ceux qui connaissent notre situation savent pourquoi nous avons si peu de points. Nous sommes vraiment partis de zéro. Le directeur Roland Louf, mon staff et moi avons commencé par nous informer à gauche et à droite, sur le marché belge, des joueurs potentiellement accessibles : Werner, Gillet, Blondelle, Lepoint, Skulasson, Sobota, Storm, Koffi, Kola. On nous en a proposé d'autres, comme De Ceulaer et Armenteros. Mais quand j'ai téléphoné au Club et à Gand pour voir qui pourrait éventuellement nous être loué, les négociations avec les nouveaux propriétaires ont commencé et nous avons dû arrêter. J'ai dû donner le profil des joueurs aux postes où il nous fallait des renforts. Depuis, beaucoup de footballeurs sont arrivés mais ils ont tous loupé la préparation. Nous perdons en fin de match, par fatigue. Si nous avions pu entamer la saison avec ce groupe, nous compterions plus de points et serions beaucoup plus avancés. Jusqu'à présent, je dois bien donner raison à Jan Mulder : il doit être plus facile d'entraîner Barcelone. (Rires.) Là, on peut travailler à partir d'une vision, s'appuyer sur une structure, avec une cellule de scouting et en concertation. En fait, c'est comme ça dans la plupart des clubs. Ici, je dois tester les joueurs que j'obtiens. Je n'ai pas pour habitude de suivre une ligne stricte mais ici, de toute façon, je ne puis qu'être flexible. J'arrive une à deux heures à l'avance au club, au cas où il faudrait encore régler des aspects extra-sportifs imprévus. Le Club est évidemment favori. Pour avoir une chance d'obtenir un résultat positif, il faudra que 11 à 14 joueurs soient en forme. PAR CHRISTIAN VANDENABEELE" Jusqu'à présent, je dois bien donner raison à Jan Mulder : il doit être plus facile d'entraîner Barcelone. " CEDOMIR JANEVSKI ENTRAÎNE MOUSCRON-PÉRUWELZ.